Thierry Crouzet

IREPP

Le peuple des connecteurs est présenté et critiqué dans la biographie de l’Institut de recherches et prospective postales. Merci pour cette critique. Vous me lisez mieux que je me relis! Je n’ai jamais réussi à prendre autant de distance avec ce que j’écris.

Dans la seconde version du prélude que je viens de publier, je me suis remis à la place qui est la mienne, je suis avant tout un artiste, je ne prétends à rien d’autre que de tracer des connexions, à inspirer quelques idées.

Je ne suis pas idéaliste, je déteste l’idéalisme, mais c’est vrai que j’ai tendance à personnifier les choses impersonnelles, c’est pour mieux raconter. Je ne me sens pas en faute quand je dis que l’évolution veut. Il suffit de savoir que je ne suis pas finaliste pour entendre que cette volition n’est que de la rhétorique. J’ai retenu de Wittgenstein qu’on ne peut pas être rigoureux avec le langage.

Ne cherchez pas non plus une trace de nihilisme chez moi. Les titres négatifs avaient pour simple but de provoquer, c’était un coup marketing pour essayer de sortir de l’anonymat. Je les revendique toutefois comme je l’ai déjà expliqué.

L’émergence n’a rien de magique. J’ai tout fait pour montrer le contraire : nous comprenons sa logique, nous sommes simplement incapables d’en suivre les étapes. Il n’y a aucune création ex nihilo.

Quant à votre conclusion elle est fort juste.

PS : j’aurais aimé publier le livre en ligne mais nous ne disposons pas encore de support adapté à la diffusion de longs textes, ce qui va changer. J’essaie de me rattraper avec mon blog.