Thierry Crouzet

Le roman des connecteurs

Croisade raconte le début de la bataille entre les hommes libres et les conservateurs de tout bord : capitalistes qui poursuivent la croissance coûte que coûte, quitte à détruire la planète, ou intégristes qui veulent précipiter la fin des temps et le retour des prophètes.

Cette bataille a vraiment commencé. L’histoire racontée est une fiction mais elle dit des choses vraies : les hommes libres existent, s’organisent en réseau, combattent les conservateurs qui les combattent à leur tour.

Kathe Hammer, l’héroïne, découvrira peu à peu qu’elle est une femme libre. Le roman raconte son struggle for life et son initiation.

Jadis la croisade opposait les Chrétiens aux Musulmans, aujourd’hui elle oppose ces deux camps rassemblés aux hommes libres.

PS 1 : J’ai parlé d’Athènes et de Florence sans même réfléchir, ce sont, au moins pour les arts, des âges d’or. Sans doute certaines époques ont-elles été plus heureuses pour les hommes. Je voulais dire que nous avons une chance de préparer un âge d’or si nous réussissons à nous tirer de tous les pièges semés sur notre chemin. Comme ils sont nombreux, nous n’avons pas d’autres choix que de nous y mettre.

PS2 : Je crois pas du tout à un conflit entre la Chine et les USA, je n’y crois pas du tout. Pour moi, ces deux pays sont dans le même camp, celui des pollueurs et des capitalistes barbares. Ils ne se taperont pas dessus car le modèle qu’ils prônent ne tiendra pas jusque là. Les analystes oublient toujours de tenir compte de l’évolution exponentielle de nos technologies, et j’espère de notre société. Ils font des prévisions en croyant que demain tout sera comme aujourd’hui.

Si nous continuons à nous interconnecter à la vitesse où nous le faisons aujourd’hui, les nations imploseront, la société se métamorphosera… ou elle régressera. C’est l’un ou l’autre. J’aspire à la métamorphose mais le contraire peut se produire. Dans ce cas, notre vieillesse sera bien triste. Une guerre civile nous guète, pas une guerre entre mastodontes, ça c’était le truc du vingtième siècle. Je ne suis pas prophète, j’aimerais me tromper, que la paix soit éternelle.