Thierry Crouzet

Social reading by a social company

Voici quel pourrait être le slogan de coZop. Nous pourrions devenir une des premières entreprises web 2.0 elle-même 2.0.

L’idée : coZop se propose de publier ou republier les contenus des auteurs du web, puis d’offrir un service de social reading aux lecteurs. coZop s’inscrit donc dans la logique 2.0 mais en cherchant à la sortir de son ornière initiale : à savoir que les auteurs bossent pour les beaux yeux des entrepreneurs. Je pense que nous devons abandonner cette logique et penser partage.

coZop redistribuera donc 50 % de ses recettes aux auteurs. Nous avions imaginé deux possibilités pour eux : encaisser directement les revenus ou les distribuer à des associations. En discutant avec José Ferré, une troisième possibilité est apparue : les auteurs peuvent réinvestir dans coZop.

Comment ? Je ne sais pas trop encore. Il va falloir imaginer un montage mais l’idée est de distribuer des actions aux auteurs. Si coZop prend de la valeur, les premiers actionnaires verront leurs parts initiales valorisées. D’une certaine manière, coZop deviendra l’entreprise des auteurs.

Nous pourrions, nous fondateurs, conserver 50 % des parts et redistribuer les 50 % restant aux auteurs. Sur le principe des stocks options, il doit être possible de toujours proposer de nouvelles actions en procédant à des augmentations de capital régulière.

J’avoue que je ne connais rien en finance mais j’ai l’intuition que le montage est possible. Nous allons y travailler.