Thierry Crouzet

Un roman historique à écrire en trois jours

C’est un nouveau défi pour me changer les idées après un Ératosthène écrit en 14 ans. Le sujet, un illustre inconnu : Nicolas Dortoman. Explications nécessaires. Lire la suite →

Écrivains à temps plein, écrivains à temps partiel

Je viens de me délester de mon Ératosthène. Projet commencé en juin 2000 et finalisé en juin 2014. J’ai passé trois ans sur le premier jet, puis j’ai tout abandonné avant de tout reprendre encore et encore. Durant ces années, ce texte m’a hanté, les autres lui étaient connexes, des distractions en quelque sorte. Et de devoir en faire le deuil éteint les lumières de mon cerveau, le laissant juste assez actif pour qu’il s’interroge sur le métier d’écrivain. Lire la suite →

Regarder son style à travers les statistiques

On me dit souvent que je juxtapose les phrases. Que je les fais se heurter. Que mon style manque de liant. Il est vrai que je déteste toutes les coordinations, pour leur sonorité comme leur main disgracieuse tendue au lecteur. Lire la suite →

Manisfeste contre la légèreté

J’ai lu Kundera avec passion durant ma vingtaine, ses romans, ses essais sur le roman, il a tant influencé notre génération que, si aujourd’hui on n’écrit pas comme Kundera, on écrit mal. J’en suis venu à me méfier de Kundera à cause de son aura trop grande, presque magique, et puis il s’est opposé à la numérisation de ses textes, avec une sorte de dédain hautain. Sa légèreté m’est apparue feinte, une posture pour cacher un grand vide. Lire la suite →

Pourquoi j’aime les ebooks

Parce qu’ils me font gagner une fortune. Ha ! ha ! Vous n’y avez pas cru, j’en suis sûr. C’est pas la bonne raison. Il faut chercher ailleurs mon intérêt pour ces petites capsules de Web. Lire la suite →

L’écriture Web et le temps long

Depuis que je publie en ligne, pour la première fois en 1996, je ne vois plus le monde de la même façon, et en conséquence la littérature aussi. Pratiquer le Send me place sur un rythme, un jaillissement, une éjaculation constante, mais ce n’est pas pour autant que je publie tout ce que j’écris immédiatement en ligne. Lire la suite →

Le code de l’art

À Genève, j’ai visité un atelier d’artiste un peu particulier. Bourré de Mac, de caméras, de vidéo projecteurs. Les écrans remplis de lignes de code poussées par deux jeunes gars, Florian Pittet et Éric Morzier. Lire la suite →

Ebook/livre et site même combat ?

Book collection de Ian WilsonJe suis un peu fatigué d'entendre dire que tout se joue sur le site et que l'ebook/livre serait un truc dépassé, un truc qui nous contraindrait, limiterait nos possibilités (et tout aussi fatigué du raisonnement inverse). Je vois dans ces discours du marketing de positionnement, chacun cherchant à être sur un terrain où les autres n'iraient pas, avec cette idée sous-jacente qu'un des terrains serait plus à l'avant-garde littéraire qu'un autre. Lire la suite →

Écrivain et blogueur

Durant des années, on m'a donné le titre de « Journaliste et informaticien », bien que je n'ai pratiqué ces deux professions que trois ans chacune. Dorénavant, on m'affuble du titre d'« Écrivain et blogueur. » Lire la suite →

La confusion des genres

Alors que je théorise à travers le Send l'écriture web, cette écriture d'aujourd'hui qui imprègne tout ce que je touche, un jeune éditeur qui vient de lire L'homme qui lave les mains me laisse un message  sur mon répondeur : Lire la suite →