Thierry Crouzet

TextShot ou comment subvertir le web social

Tout commence avec un appel à texte : Web Satori, proposé par Gilles bonnet. Ça date déjà, je n’ai pas le temps. Puis je découvre la fonction Highlighting proposée par Medium, sélectionner un texte pour l’envoyer comme capture d’écran sur les réseaux sociaux (ce qui augmenterait par trois à cinq les taux de clic). Lire la suite →

Des livres à lire sur le territoire

La région Occitanie propose à une bourse d’écriture : « Permettre à des auteurs, des illustrateurs ou des traducteurs de s’interroger sur de nouvelles formes d’écriture à l’ère numérique. Les accompagner dans leurs projets de création, encourager les expérimentations et les innovations. Toute œuvre littéraire en français ou en langues de France, conçue selon un format numérique, sur toute forme ou support technologique, pourra faire l’objet d’une bourse de création numérique. Tous les genres sont autorisés (narration, poésie, théâtre, livres pour la jeunesse). » Lire la suite →

Suis-je une œuvre numérique ?

PS : Petits dessins sur fond d'images projetées par Abrahams Annie. Lire la suite →

L’interactivité, c’est pas automatique

J’ai vécu hier une journée un peu folle sur Scribay. Des dizaines de lecteurs ont annoté mon énième premier épisode de Résistants, chacun me trouvant une phrase de travers. Au début, j’ai joué le jeu, modifiant, republiant, ajoutant des fautes bien sûr tant j’allais vite. Le soir, j’étais épuisé, j’avais réécrit dix fois mon texte, sans l’avoir amélioré en rien, au contraire. Lire la suite →

Écrire d’erreurs en essais

J’ai pris l’habitude d’ouvrir mon atelier et de m’adonner à la littérature comme happening, non pas que je craigne le travail solitaire (d’ailleurs très confortable), mais parce que l’ouverture me grise et altère ma pente naturelle, sachant que si je dérape, je peux toujours revenir à une méthode créatrice plus classique. Lire la suite →

La littérature comme happening

Quand on parle d’happening en art, on pense à un mouvement qui débute avec l’urinoir de Marcel Duchamp et se ramifie depuis avec l’art conceptuel, les installations, les performances. Trois choses me paraissent importantes dans cette aventure esthétique : Lire la suite →

Des livres sur Instagram

Après Twitter, la littérature gagne Instagram. J'étais passé à côté avant de décider d’écrire Résistants sous forme de posts publiés par une adolescente sur les réseaux sociaux et d'en déduire qu’il me faudrait une image d’appel à chaque post. Sans image, personne ne clique. C’est un triste constat, mais c’est comme ça. Lire la suite →

Journal d’un écrivant bricoleur

1/ Tout commence à Lyon. Dans un café, François Bon me demande si j’ai un scan de Bug, un de mes petits livres faits main dont j’ai parlé lors du colloque Internet est-il un cheval de Troie ? Pas de scan, mais je promets de faire ça. Lire la suite →

L’impossibilité de résister au numérique

En 1492, cinquante ans après l’invention de l’imprimerie, Johannes Trithemius a cru bon de faire imprimer un livre pour y défendre les manuscrits. Aujourd’hui, les chevaliers de l’édition traditionnelle nous abreuvent de tweets et de vidéos. C’est assez agaçant, mais, en même temps, l’aveu de leur défaite. La contagion est généralisée et irréversible. Pour preuve, dans Le papyrus de César, Ferri et Conrad multiplient les allusions au Net. C’est un comble. Lire la suite →

Plions-nous à la réalité ontologique

Je suis un putain de matérialiste. Même le mot essentiel me dérange et j’ai toujours envie de le mettre entre guillemets. Pour moi, une information est cette chose qui dans son état le plus élémentaire est à zéro ou à un, selon la théorie de Shannon. Lire la suite →