Thierry Crouzet

One Minute is back

Note : Projet arrêté au bout de dix jours, j'ai pas le temps de gérer… Si vous n’avez pas lu One Minute quand je l’écrivais en 2015, vous allez pouvoir vous rattraper avec la version anglaise remaniée, traduite par mon amie Christine Armstrong. Lire la suite →

1 minute : une narration sans temps

Attention : ce texte est un spoiler pour qui n'a pas lu le roman, lisez plutôt la présentation. J’ai proposé One Minute à quelques éditeurs. Certains me questionnent. Je réponds en toute transparence. Peut-on couper des minutes ou en ajouter ? Oui. Peut-on les réorganiser ? Oui. La version actuelle du manuscrit présente les minutes dans l’ordre d’écriture. Suivant le public cible, la collection, il est possible de changer l’angle du roman en réorganisant les minutes. Lire la suite →

One Minute, une lecture théorique d’Oriane Deseilligny

À l’occasion de la journée sur la forme brève en littérature Web, Oriane Deseilligny, chercheuse au Celsa Paris-Sorbonne, a effectué une communication intitulée « One minute de Thierry Crouzet : métamorphose d’un texte, d’un dispositif à l’autre ». J’ai enregistré l’audio en sauvage et Oriane m’a autorisé à le diffuser (toutes les vidéos ainsi que les textes seront plus tard publiés par le RIRRA). Lire la suite →

La série : une forme de terrorisme littéraire

J’étais en train d’esquisser cet article quand j’ai appris pour les attentats de Paris, je n’ai pu m’empêcher de penser à la forme que prennent les guerres dites asymétriques. Elles ne commencent pas par une déclaration, ne se terminent pas par un armistice. Les frappes surviennent par surprise, n’importe où, sans logique apparente. Il n’y est pas question de front, de progression, de mouvement coordonné. On a plutôt une zone dans l’ensemble pacifiée avec de brefs embrasements, et ça dure, ça pourrait durer jusqu’à la fin des temps si la lassitude ne frappait pas les belligérants. Lire la suite →

Pourquoi One Minute ou les trois mamelles de la littérature

Florence Thérond et Marie-Eve Thérenty organisent le 26 novembre à Montpellier une journée sur les formes brèves dans la littérature web. À cette occasion, Oriane Deseilligny parlera de One minute. Et moi, qu’est-ce que je pourrais en dire ? Lire la suite →

L’histoire n’avance pas dans le temps, seulement dans l’espace

Je prends peu à peu conscience que travailler avec Ulysses et publier sur Wattpad influence en profondeur mon feuilleton 1 minute. Grâce à son système de recherche, Ulysses m’aide à naviguer dans mes fragments, à gérer une quarantaine de fuseaux horaires, des centaines de lieux et de personnages (inimaginable avec Word, encore plus avec des fiches papier). Tout en facilitant la diffusion d’un récit par épisodes, Wattpad m’envoie, quant à lui, des lecteurs fidèles, curieux, perspicaces. Lire la suite →

Synchronicité esthétique

J’aime tomber sur un ami quand je ne m’y attends pas. J’aime me retrouver dans le métro en train de lire le même livre qu’un autre passager (avec les liseuses, difficile ce genre de rencontre). J’aime chercher une information et voir un blogueur publier un article sur le sujet. On appelle ça la synchronicité : arriver au même moment, au même point géographique, mental, intellectuel… Lire la suite →

Un visage pour Sara Cash

Sara Cash, l’héroïne de 1 minute, change de visage en fonction de ceux qui la regardent. Tantôt elle est adorable, tantôt un monstre, tantôt une pimbêche prétentieuse, tantôt une ado boudeuse. Il n’existe pas de vérité. Lire la suite →

Devenez power lecteur

Pour commencer, il vous faut des power auteurs, et non pas des conservateurs recroquevillés sur leurs droits, contre la moindre innovation juridique ou technique, prompts à utiliser les logiciels libres mais moins prompts à libérer leurs œuvres, incapables de mesurer la puissance de la société ouverte, cette société seule susceptible de lutter contre les fanatismes, les extrémismes et le totalitarisme comme l’a démontré Kark Popper. Lire la suite →

Retour d’expérience : un mois sur Wattpad

Autant le blog me paraît inadéquat pour la fiction, autant il me paraît approprié d'y discuter le travail sur ladite fiction. C’est une façon de partager, d’ouvrir le dialogue et d’inviter les lecteurs à coopérer. Lire la suite →