Comment on reconnait un blogueur qui n’a rien à dire ? Il commente l’actualité.

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18 comments

  1. Antonin says:

    Et comment reconnaît-on un blogueur qui n’a VRAIMENT rien à dire ?
    Il commente les blogueurs.

    Et vraiment vraiment rien à dire ?
    Il commente les blogueurs qui commente les blogueurs…

    Bref, on peut aller loin :’)

  2. Cette raillerie est une facilité pour ne rien dire vous-même, Thierry 😉

  3. Je me moque simplement de mon précédent post…

  4. Et que dire du super blagueur qui en regroupe des milliers sur un seul et unique site (Cozop)? lol

  5. C’est tout le problème de coZop…

  6. Th says:

    De fait Cozop est une très bonne idée technique. Le problème c’est la qualité des sources.

    Il faudrait juste enlever les blogs qui n’apportent rien de nutritif comme sources.

    Et mettre à la place … les médias. En sélectionnant les rubriques intéressantes des médias, celles qui ne tournent pas autour de l’actualité périmée en 4 secondes et demi.

    Quand on navigue sur Cozop, ce qu’il y a de plus intéressant ce sont les quelques passages piqués aux médias.

    Tout le reste c’est de la paraphrase sentimentale qui fait perdre du temps en tournant 100 fois autour du pot, à de très rares exceptions.

  7. Je reconnaitrais ce style parmi 1000! :-)))

  8. Un passant says:

    “mettre à la place … les médias”

    Bof. Ce ne serait pas bcp mieux.

    Plutôt mettre à la place le corpus de la littérature et de la science mondiale, et en découvrir chaque jour des fragments.

  9. Equilibrium says:

    Comment reconnait-on un journaliste d’un carriériste ?
    Le carriériste cours dans tous les sens pour dénicher des scoops qui n’existent pas,
    alors que le journaliste sait parfois regarder autour de lui et attend que le scoop vienne à lui…
    🙂 🙂

  10. “Il faudrait juste enlever les blogs qui n’apportent rien de nutritif comme sources.”

    C’est une formule – un best-of fondé sur les auteurs. Qui choisira les auteurs ? Chacun peut avoir son jugement. À l’arrivée, cette idée donne :
    * les clubs de blogueurs (lieu-commun, kiwis, etc.) qu’on peut d’ailleurs retrouver sur cozop ;
    * le classement wikio ou l’autorité technorati ;
    * les agrégateurs par familles (comme la widgetbox modem).

    L’autre formule est un best-of fondé sur les contenus. Donc, revenir à l’une des fonctions de base d’un organe de presse : l’édition, la sélection des contenus et le dialogue auteur-éditeur. C’était l’ambition initiale de France démocrate (et sans doute d’agoravox ? mon idée avec FD était qu’une communauté militante donnerait la base, en termes d’engagement et de critères communs, pour mener à bien ce travail d’édition), mais ça marche moyennement.

    Les difficultés sont :
    1) ça prend du temps (que personne n’est prêt à rémunérer),
    2) l’auteur d’un papier n’y voit pas de valeur ajoutée directe – on publie encore comme on jette des bouteilles à la mer – ou pour un cercle de cyber-connaissances – non pour répondre à des critères de qualité qui seraient régis par des tiers – et d’ailleurs, si on le faisait, ça ne rapporterait rien.

    Tiens, moi-même, quand je publie sur FD, je publie mes papiers tels quels sans les faire éditer par OG. Ça ne sera sans doute pas évident de passer à cette formule “éditée”. Celle de Vendredi, aussi : on verra si eux y arrivent !

  11. Il me semblait que la vertu des blogs était précisément que tout le monde intéressant ou pas, pertinent ou non, nutritif un peu beaucoup, pouvait s’exprimer, et qu’ensuite, l’affaire se jouait entre Darwin et le référencement… Les meilleurs ou les plus costauds survivent. Pourquoi vouloir controler le modèle, de près ou de loin? D’ailleurs parmi les très bons blogs – c-a-d ceux que j’apprécie 😉 , j’en connais qui ne font que ça, commenter l’actualité! et mieux que bien des journalistes!

  12. Un passant says:

    “la vertu des blogs était précisément que …”

    Vient un moment où à cette vertu théorique on substitue le choix: lire des choses intéressantes. La vie est courte.

    Et pour cela il faut parvenir à une forme de tri parmi la masse d’articles publiés.

    L’intérêt de Cozop serait justement qu’autre chose que “le référencement ou Darwin” hiérarchise l’information.

    Sinon, quelle différence avec Wikio et autres agrégateurs ?

    Comme le dit Frédéric:

    “l’une des fonctions de base d’un organe de presse : l’édition, la sélection des contenus”.

    Cozop cherche, comme Google, une solution dans le seul algo, automatisé.

    (Car, comme le dit Frédéric, le tri humain coûte cher).

    La plus grande réussite du Web en termes de production de contenu, Wikipedia, se repose sur l’édition humaine, et non sur un algo automatique.
    C’est ce qui en assure la qualité.

    Peut-on se passer de l’édition humaine ? sans doute pas, à ce stade, au vu des médiocres résultats des systèmes de tri automatisés.

  13. Henri A says:

    En théorie, on est censé s’identifier pour utiliser correctement cozop.
    Une espèce de tri est fait par le lecteur lui-même. L’algo consisterait à prendre en compte ces choix et par analogie en proposer d’autres.
    Bon, il se trouve que par feignantise je ne m’identifie presque jamais ( comme d’autres probablement ).
    Une misérable idée :
    Sur le site cozop, tomber directement sur une espèce de fenêtre laissant le choix suivant , se connecter ou s’enregistrer ou passer directement sur le site.
    Avec un peu de chance, des feignasses dans mon genre cliqueront enfin sur “se connecter”.

  14. Logiquement une fois que tu es connecté… tu restes connectés, pour peu que tu acceptes les cookies coZop… donc c’est pas la mort.

    En non connecté, coZop a pas bcp d’intérêt. Il affiche la moyenne de ce qui se lit.

  15. Paul .ca says:

    oui, il faut laisser les cookies et éviter de les purger avec un logiciel comme ccleaner ou un outil de confidentialité / sécurité.

    Je me souviens d’un exposé il y a 8 ans sur la technologie du portail du web qui doit afficher l’information suivant les gouts et profil du lecteur. Depuis j’ai jamais vu un portail qui donne un résultat satisfaisant.
    Sur Allocine, malgré un profil très centré sur la comédie italienne et française il me propose la plupart du temps des blockbuster US, des thrilleurs et des films d’actions pour post-adolescents. Sur Cozop, j’ai un petit historique mais j’ai surtout de la politique française alors que j’ai indiqué Canada comme pays et que j’ai lu peu d’article de ce type. 😀

  16. 80% des articles soumis à coZop sont politiques, donc ont affiche ce qu’on a. Par ailleurs, on a peu de sources canadiennes… et on ne fait pas encore le tri par pays.

  17. Le grand problème est que si bien la publication est rendue presque gratuite… le gratuit, automatiquement, tend vers une valeur nulle, et alors il se fait que chaque jour qui passe l’effort de trier et la possibilité de trouver quelque chose d’utile entre tant de nullités coute plus chèr et garantit moins que le succès fera que le jeu de recherche en vaille la chandelle.

    L’information interessante l’est en fonction de son exclusivité… seul ce que n’ont déjà tous les autres à de la valeur comme information. Les infos exclusives qu’on peut trouver “par hasard” ne sont pas assez nombreuses pour faire un metier de leur publication, tout comme personne n’est chercheur d’or amateur aujourd’hui parce que celui qu’on peut trouver par hasard ne suffit pas à nous maintenir pendant qu’on cherche…

    Alors, pour stimuler les chercheurs d’information exclusive, il faut remunerer adéquatement le temps qu’ils emploient pour la chercher. Également, pour que quelqu’un d’humain en fasse un boulot de trier les pepites des bonnes nouvelles entre les tonnes de trivialitès qu’il ne coutte presque rien à produire… il faut remunerer adécuatement le temps investit dans la procédure de triage.

    Malheureusement, dans le matériel, la compétitivité des marchés libres et non faussées que la plupart aime tant tend vers la réduction des couts d’adquisition et de distribution: les hebdomadaires gratuits, voire les journeaux gratuits.

    Et dans le virtuel… et bien, on n’à toujours pas trouvé comment se faire payer quelque chose de virtuelle.

    Des temps de Seattle, on croyait que IndyMedia était une grande invention, mais pour ce qui en est de l’information… ce ne fut que se tirer une grande balle dans les deux pieds. Quand on condamne les journalistes à ne pas être capables de se payer leur indépendance avec ce qu’ils gagnent en faisant leur boulot… il ne leur reste qu’un chemin… la reconversion.

    Il est temps de faire travailler les cerveaux… avant qu’il n’y ait plus rien à rapporter.

    Commentaire à:

    Un passant a écrit :
    “11 November 2008 @ 19:52

    “la vertu des blogs était précisément que …”

    Vient un moment où à cette vertu théorique on substitue le choix: lire des choses intéressantes. La vie est courte.

    Et pour cela il faut parvenir à une forme de tri parmi la masse d’articles publiés.

    L’intérêt de Cozop serait justement qu’autre chose que “le référencement ou Darwin” hiérarchise l’information.

    Sinon, quelle différence avec Wikio et autres agrégateurs ?

    Comme le dit Frédéric:

    “l’une des fonctions de base d’un organe de presse : l’édition, la sélection des contenus”.

    Cozop cherche, comme Google, une solution dans le seul algo, automatisé.

    (Car, comme le dit Frédéric, le tri humain coûte cher).

    La plus grande réussite du Web en termes de production de contenu, Wikipedia, se repose sur l’édition humaine, et non sur un algo automatique.
    C’est ce qui en assure la qualité.

    Peut-on se passer de l’édition humaine ? sans doute pas, à ce stade, au vu des médiocres résultats des systèmes de tri automatisés.”

  18. Tartuffe says:

    Remarque très juste, surtout en ce moment.

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