Stratégie d'écologie politique

Nous avons d’un côté l’ancien paradigme : société pyramidale et changement induit par le haut. Nous avons un nouveau paradigme : société en réseau et changement émergeant.

Demain, je rencontre Corinne Lepage. C’est une politicienne de l’ancien paradigme. Elle pense par lui mais elle est assez ouverte pour entendre qu’il existe une nouvelle possibilité. J’essaierai, encore une fois, de la lui présenter.

Je crois tout d’abord que les deux paradigmes sont incompatibles car les décideurs d’aujourd’hui veulent conserver leurs prérogatives. Il ne peut exister qu’un paradigme dominant.

Si on fait de la politique, on peut choisir l’un ou l’autre des paradigmes. Comme presque tout le monde choisit l’ancien, je choisis le nouveau. Si comme Corinne j’étais un leader politique secondaire, je choisirais le nouveau car je me différencierais et labourerais un champ nouveau. Et si comme je l’estime le nouveau paradigme s’installe, je deviendrais peu à peu un leader politique populaire.

Puisque tous les politiciens et tous les activistes essaient de sauver le monde avec l’ancien paradigme, mon devoir serait d’essayer le nouveau. Cette chance, même infime, ne devrait pas être négligée.

Je suis déjà un outsider, je n’ai rien à perdre.

Ce que je veux, c’est un monde meilleur.

Je laisserais les gens le sauver avec les vieilles recettes, ils sont innombrables à œuvrer sur cette voie et je ne leur manquerais pas. Pendant ce temps, je tenterais autre chose.

Comme le nouveau paradigme suppose l’émergence des changements, il est incompatible avec la poursuite d’objectifs électoraux. Son ambition, c’est changer le monde de l’intérieur, en agissant sur les hommes. Je créerais donc un mouvement politique qui a pour ambition d’induire le changement en chacun de nous.

Le mot émergence est très important. Il s’oppose aux décisions explicites prises par quelques personnes. Dans le nouveau paradigme, les politiciens doivent semer des graines qui provoqueront des émergences. Ils doivent être des stimulateurs et non plus des représentants.

Sarkozy est l’homme type de l’ancien paradigme.

Si le nouveau paradigme s’installe, il apparaîtra comme un ringard, un dinosaure immature. Cet homme qui se croit capable d’amener une nouvelle renaissance est incapable d’imaginer autre chose que ce qu’il a toujours connu.

Il est simplement accroché au paradigme dominant et, en tant que l’un de ses illustres représentants, il est responsable de la crise actuelle car le vieux paradigme l’induit. On ne peut prétendre régler la crise en se revendiquant de lui.

Le capitalisme n’est pas responsable de nos maux. Il n’est lui-même qu’une conséquence du paradigme qui impose une structure hiérarchique à l’humanité et qui implique que, plus on est haut placé, dans la pyramide plus on consomme. Abattre le capitalisme et garder le paradigme ne changera rien. Les gauchistes ne veulent pas l’entendre et même les alter, c’est dramatique.

J’essaie de montrer que le paradigme dominant, au-delà de ses incarnations, capitalistes, socialistes ou autres, est la cause de nos maux. Je ne suis qu’au début de ce chemin.

J’en reviens à l’action.

Dès qu’on parle de politique alternative, les politiciens grimacent car, s’ils renoncent aux élections, ils renoncent aux financements officiels des partis.

Je leur propose d’utiliser le système.

Présentez vous mais ne cherchez pas être élus. Utilisez l’espace médiatique qui sera ouvert pour induire le changement dans les hommes. Ne cherchez pas à les convaincre de voter pour vous mais de changer.

Vos discours diffèreront du tout au tout. Vous pourrez dire la vérité puisque vous ne serez plus là pour gagner. Votre but sera que tout le monde gagne sur le chemin de sa vie. Vous ignorerez les représentants de l’ancien paradigme et éveillerez les hommes au nouveau.

En ne poursuivant plus d’objectifs électoraux, vous vous dégagerez en même temps des contraintes géographiques. Votre mouvement s’étendra à la planète et ce n’est qu’un mouvement planétaire qui sauvera la planète.

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23 comments

  1. phyrezo says:

    “Présentez vous mais ne cherchez pas être élus.”

    Ca c’est comme si tu dis à financier d’investir sans vouloir ganger d’argent. Personne comprendras, ça leur semble absurde, autant que lorsque tu essaye d’expliquer le fonctionnement d’un avion, à des gens persuadé que “tout ce qui est plus lourd que l’air ne peut pas voler”

    On est hors du paradigme.

    Alors il faut qu’il y ai des gens déjà hors du paradigme qui s’insère dans le système de l’ancien paradigme pour le faire pêter.

    En gros Thierry faut fonder un parti.

    (J’ai déposé le site democratie20.org si ca t’interesse … )

  2. J says:

    thierry, tu n’oublies pas le bisou pour moi demain, hein? : )

    je réfléchis beaucoup depuis quelques mois à cette idée d’élus/élection/représenter/réguler tout ça.
    Ce que tu dis est fondamentalement juste.
    Mais il repose je crois, comme pour ta vision de l’autoorganisation, sur une conception un peu idéaliste de l’individu.
    Je suis humaniste, et crois que tout homme a le potentiel d’atteindre à l’Humanité ; mais, de fait, et les faits doivent toujours dépasser en importance les croyances et les idéologies, de fait donc pas tous les individus sont égaux et selon tous les critères possibles et imaginables.

    Dont acte.

  3. Paul .ca says:

    >J’en reviens à l’action.

    🙂

    > Ce que je veux, c’est un monde meilleur.

    Soyons davantage précis même si ça y est tu fais le saut en politique.
    En moins de 5 min: Pour qui ? et meilleur en quoi ?

    Quelles ressources as tu besoin pour ton projet ?
    Comment obtenir rapidement ces ressources pour ensuite enclencher le plus rapidement possible le processus à l’échelle locale puis nationale ?

    J’imagine que tu as soigneusement définis ta stratégie / ton système pour aider les futurs praticiens de ta méthode. Sinon on ne joue pas aux dés avec les conditions de vie de millions de gens. il faut faire ses preuves tant pour soi-même que pour rassurer les gens peu importe le système que l’on préconise. Il y a déjà en France assez d’amateur fantaisiste en politique avec Olivier et Arlette avec les meilleures intentions pour ne pas augmenter encore leur nombre.

    Savoir recruter ses membres-relais me semble aussi important que la méthode. Si le virus n’a pas un objectif clair et précis avec un système de propagation efficace je donne pas cher de sa survie confronté aux autres compétiteurs, virus ou pas.

    Que la force et la sagesse soit avec toi jeune Thierry ! 😉

  4. Didier says:

    Salut Thierry,
    Je ne sais pas si tu as lu l’article d’E.Chouard (à qui on ne peut pas reprocher de faire de la politique dans le but dêtre élu), et que tu as déjà rencontré. Mais je pense qu’il serait très interressant que vous mettiez vos idées en commun tous les deux 🙂

    Ré@gissons, [email protected]

  5. Passant says:

    “l’article d’E.Chouard”

    Intéressant.

    “La passivité des gens qu’on viole chaque jour avec leur assentiment, dans l’indifférence générale, leur servitude volontaire, me décourage chaque jour un peu plus.”

    Chouard redécouvre des bases de la psychologie humaine.

    Etienne Chouard … 4 siècles après Etienne de La Boétie…

  6. BA says:

    ” Dès qu’on parle de politique alternative, les politiciens grimacent car, s’ils renoncent aux élections, ils renoncent aux financements officiels des partis.
    Je leur propose d’utiliser le système. Présentez vous mais ne cherchez pas être élus. ”

    Le problème, c’est celui-ci :

    quand les politiciens se présentent à une élection, ils sont persuadés qu’ils sont meilleurs que les autres politiciens actuellement en place, que leurs idées sont meilleures, et qu’ils doivent appliquer leurs idées pour améliorer la situation.

    Donc, si on va voir un politicien et qu’on lui demande : ” Présentez-vous, mais ne cherchez pas être élu “, il va éclater de rire et va repartir vaquer à ses occupations.

    Dernier problème, il existe un autre genre de politicien : les politiciens qui n’ont pas d’idées personnelles. Eux, ils se présentent aux élections
    – soit pour exercer le pouvoir car ils adorent ça,
    – soit pour séduire les nanas (j’en connais),
    – soit pour gagner leur vie et en faire leur métier. Etre élu pendant plusieurs élections de suite, cela devient un vrai métier à plein temps : le métier de politicien professionnel, le métier d’élu.

    Si on va voir ce genre de politicien et qu’on lui demande : ” Présentez-vous, mais ne cherchez pas être élu “, il va éclater de rire et va repartir vaquer à ses occupations.

    Conclusion : il ne faut pas croire au père Noël. En revanche, il faut prendre les êtres humains comme ils sont.

  7. Etienne ma pas cité !!! Je vais essayer de faire des vidéos avec lui.

  8. Equilibrium says:

    ” Conclusion : il ne faut pas croire au père Noël. En revanche, il faut prendre les êtres humains comme ils sont. ”

    Hé non ! il ne faut pas prendre pour argent comptant tout ce qu’écrit le passant avec sa “base de psychologie humaine” qui ne veut rien dire.
    C’est plutôt là le noeud du problème.

    Les êtres humains sont avant tout des gens qui s’adaptent aux situations qu’ils rencontrent.
    S’adapter sans aucune réflexion préalable, c’est tout d’abord faire un choix entre ce qui parait acceptable et ce qui parait inacceptable. Très peu d’entre nous révisons ce choix en fonction d’une culture scientifique et rationnelle qui, elle même, est très mal assimilée, à la base.
    Seulement voilà, on pensait avant la seconde guerre mondiale que les limites de l’acceptable étaient déterminées par une éthique. Or nous nous sommes aperçu que c’était loin d’être le cas. Les sciences ne sont pas là pour proposer une éthique et les hiérarchies poussent les gens à s’adapter à n’importe quoi. Oui ! à n’importe quoi !
    Lorsqu’on arrive à un poste, on se retrouve en situation d’apprentissage : on fait le point sur la situation. Or on rencontre des gens qui ont des intérêts déformés par de longues années sous la hiérarchie. Ceux-cis se proposent de vous “aider” à faire le point afin de faire passer leur intérêts propres avant ceux des administrés.
    C’est là que tout commence à basculer. Rien dans notre “bouillon de culture personnel” ne nous permet de savoir quand il faut s’adapter et quand il ne faut pas.
    Or, lorsqu’il s’agit de déterminer un budget pour agir, on découvre que l’obtention des subsides doit passer par une hiérachie très opaque qui ne les délivre que sous certaines conditions, de comportements (montrer patte blanche), de besoins (les dettes, et non les besoins futurs), et d’importance (taille de la localité, services qu’il faut “emprunter” aux collectivités connexes à charge de revanche, poids électoral de la population locale, etc..).

    Si l’on savait quand s’adapter ou non, il n’y aurait ni droit, ni jurisprudence (c’est souvent là et dans le Journal Officiel qu’on va piocher pour “être en conformité” avec les lois dans nos actes).
    C’est ici que la hiérarchie établit un redressement du programme sur lequel on a été élu.
    Les élus ont bâti leur programme, pour le meilleur et le pire des cas, en fonction de leur éthique personnelle et professionnelle (éthique innée et éthique assimilée de la profession antérieure exercée). Confrontés à ce redressement hiérarchique, qui invoque de nombreuses structures situées à de nombreux niveaux, sans aucun guide, à part ceux qui ont subi l’exercice précédent et qui veulent les “aider”, les élus s’adaptent et établissent un moyen terme entre leurs objectifs et ceux de la hiérarchie.
    Entre temps, bah, ils viennent de perdre leur liberté d’action… et ils finissent par se dire ” si mon équipe en profite, pourquoi pas moi…”.
    Et lorsqu’ils remontent les rouages de cette hiérarchie, ils oublient qu’elle leur a fait perdre leur liberté d’action. Losrqu’ils arrivent au sommet, ils se rendent compte qu’une longue période de leur vie vient de s’écouler et qu’il n’en ont pas profité. Ils ont perdu le contact avec les groupes de populations qui ont eux aussi leurs critères de sélection en matière de rencontre, d’amitiés, etc…
    Cette perte de repères les pousse à se diriger vers ce qui leur procurera le plus rapidement tout ce qui autrement, au sein des populations, nécessite un travail quotidien pour être accepté.
    C’est là que leur supérieur hiérarchique, qui monte lui-même d’un cran, leur fait miroiter la possibilité d’une accélération de ce travail quotidien : l’exercice du pouvoir…
    Fatigués par toutes les concessions et les compromis antérieurs qui se sont accumulés, ils tombent….et se mettent à récupérer la jeunesse militante des partis auxquels ils se sont finalement décidés d’adhérer, jeunesse toute fraîche et pleine de cette énergie qu’ils n’ont plus, jeunesse qui leur fournira l’accélération dont ils ont besoin pour rattraper leur vie…
    Ils ont eu le temps de paufiner leurs arguments, d’ajuster les règlements des sructures partisanes et d’orienter l’entonnoir qui conduit à eux.
    Leur but n’est déjà plus d’aider, mais de convaincre. Il ont, eux aussi, cru qu’ils sauraient quand dire non. Mais ils sont obligés de convaincre une population de les réintégrer, une population toujours plus “jeuniste” (car elle prend exemple sur les comportements des supérieurs qui la flattent) qui sent qu’ils ont passé toute leur vie à accumuler des titres, au lieu de cotoyer leurs semblables, et qui a peur que son futur ressemble à ça.

    Ici, leur vient l’obligation de forcer les gens à les réintégrer, parce que la tranquilité de leur retraite est mise en péril à chaque instant. Et tous les moyens sont devenus bons. n : on leur fait croire que leur vie a été un échec total, ils n’arrivent plus à s’adapter au changement d’esprit que les technologies nouvelles induisent, ils finissent d’ailleurs par dire que c’est inutile, car de toute manière la population jeuniste leur refuse désormais le droit de s’adapter. Cela finit par devenir une obsession…et le pouvoir aux charmes empoisonnés finit de les achever, de les convertir.
    Et comme ce système est prédominant, certains jeunes, qui sont en situation d’apprentissage, qui ont cet edemple sous leurs yeux finissent par penser qu’il faut commencer le plus tôt possible pour pouvoir plus tard (c’est toujours plus tard…) le modifier.

    Bref: il ne s’agit pas de ce que sont les humains, il s’agit de ce qu’ils sont devenus, des déformations qu’ils ont subi dans leur apprentissage de la vie.

    Il n’est jamais trop tard, mais la question est de savoir si l’on aura une persistance individuelle face à la pression sociale qui tend vers l’inertie et le conservatisme d’une structure qui a malhonettement acquis des avantages qu’elle n’a pas produite, pour subsister.
    Cette persistance individuelle ne sera jamais alimentée par la structure du système, c’est une énergie intérieure à développer soi-même.
    Elle se nourrit d’elle même des petites victoires quotidiennes obtenues lorsqu’on réussi à dépister les déformations et à les stopper à soi, au lieu de les transmettre et de les propager par ses sarcasmes au reste de la chaîne humaine. C’est un travail ingrat, les gens ne vous en sont pas toujours reconnaissants, mais la force intérieure qui s’en dégage vous donne un regard plus libre et plus généreux sur la vie que vous menez. C’est difficile, il y a forcément des rechutes de temps en temps, mais la spirale positive s’amorce…

  9. Didier says:

    @ Thierry,

    Oui, que vous ayiez une discussion approfondie Etienne et toi me semble indispensable.
    Que cela se fasse en vidéo serait encore mieux 🙂

    Il est grand temps de changer les règles du jeu comme disait NTM, ou dit autrement : “Si tu veux gagner, ne joue pas avec ceux qui font les régles”.

    Ré@gissons, [email protected]

  10. isabelle says:

    hum hum. Faire de la politique (= vouloir influencer sur l’organisation de la cité) sans vouloir être élus, il y a déjà plein de structures qui font cela : ce sont les associations.
    Monter un parti, c’est pour amener des idées au pouvoir. au sens propre du terme : c’est se donner le pouvoir de les réaliser donc d’être élu.
    Maintenant, ce qui est important c’est de viser le pouvoir pour faire aboutir une ambition collective et non pas pour bénéficier des ors de Versailles… euh pardon de l’Elysée 😉

  11. Georges says:

    “Bref: il ne s’agit pas de ce que sont les humains, il s’agit de ce qu’ils sont devenus”

    Ce long discours est affligeant de rousseauisme. ‘Les hommes sont bons, la societe les corrompt’.

    Un discours politique qui s’appuie sur une vision aussi niaise de l’humanite ne peut mener a rien.

    Le babe qui nait deja est un monster d’egoisme ne cherchant que son interet de soi avant toute ‘corruption’ par le systeme.

    Laissez tomber votre Rousseau : lisez Bernanos.

    Les ames politiques qui ne font pas entrer ‘le Mal’ et l’irrationnel enfouis au coeur de l’homme, dans leur discours, sont condamnes a perdre leur vie dans des tromperies pour s’apercevoir sur le tard, avec votre ami Chouard, qu’ils se sont lourdement faillis et qu’ils n’arrivent nulle part.

    Votre ami Chouard ressemble a un amoureux de 16 ans lequel offre des fleurs a une girl, et pleure en s’apercevant que la girl tombe dans les bras du voyou lequel la soûle au bar.

    Une vision politique qui reporte tout le probleme sur le systemique ne peut qu’echouer sous tous les systemes, le probleme étant dans l’homme comme l’oeil dans la tombe de Cain.

  12. Equilibrium says:

    @Georges :
    Je pense bien au contraire que la société est ce qui est arrivé de mieux à l’homme. Pour le pire, je parle de hiérarchie et de conservatisme, ce qui est totalement différent de Rousseau.
    Du reste les affirmations du genre “libérez le mal et l’irrationel qui sont en vous, acceptez votre côté sombre, etc…” me semblent d’une telle naïveté. Tiens, ça me rappelle les idées bateau du romantique (ou gothique, je crois) qui découvre de fraiche date que le cerveau n’est pas uniquement le siège de la raison. Ca lui fait peur, alors il cherche à se rassurer, le pauvre petit, à savoir s’il est normal, s’il est seul à qui ça arrive.
    Faut grandir un peu, hein l’anonimachin. 😉
    Faut passer l’étape de la découverte et commencer à faire fonctionner un peu tout ça, hein…

    Si vous aviez simplement dit : ” Ben , l’étienne, il a parié sur le sort et son arbitraire, il commence à en voir la couleur et ça le déçoit” au lieu de nous sortir vos fadaises, on aurait tous compris.
    C’était une explication simple, mais même ça, votre conflit intérieur signe d’une certaine immaturité vous en rend incapable. Inutile de lire Bernanos pour comprendre ça.

    Comme il me semblait que c’était clair pour tous, je me suis lancé sur des pistes qui l’étaient un peu moins. Vous venez effectivement de montrer qu’il faut passer le stade auquel vous en êtes, pour pouvoir comprendre mes lignes.
    Ok avec ça…

  13. Iza says:

    tiens Georges, tu me rappelle furieusement quelqu’un , hi hi hi.

    Moi, quand quelqu’un dit “c’est niais”, je commence à être rassurée. Si on dit c’est “naïf”, je respire un peu mieux. Si on dit “utopie”, je jubile.

    le reste n’est que cynisme et mépris. ça ne m’intéresse pas.

  14. Equilibrium says:

    Tiens, je ne sais pas si vous aviez tous remarqué, mais il semble qu’il y ait une dégradation des textes de coms au bout d’un certain temps, hier dans le mien on pouvait bien lire ” structures partisanes ” dans ” Ils ont eu le temps….” et aujourd’hui, il manque le “t”.
    Cela se passe souvent sur les bords des coms où les mots sont parfois répétés en double.
    C’est soit le navigateur, soit le serveur… soit peut-être le rhum 🙂
    Comme il y a plusieurs possibilités, je demande en local s’il y a la même chose…

  15. C’est un bug d’affichage… qui est là depuis toujours. Si tu fais un coper-coller, le texte est ok.

  16. Equilibrium says:

    Merci.

  17. Henri A says:

    A plus ou moins Equilibré au radium :
    A part ici, ou sévis-tu, que l’on en sache un peu plus ?

    Au nouveau politicien incorrect :
    Il y aurait-il moyen de connecter en plus dur, Crouzet le punk avec un Chouard le sentimental ( dans le bon sens du terme ) et les freemen ( qui font probablement des choses, mais dont je ne suis jamais au courant ) et un Noubel athéisé ?

  18. Tout ça est en route 😉

  19. Mona Lisa says:

    “Si on dit “utopie”, je jubile.”

    “il faut passer le stade auquel vous en êtes, pour pouvoir comprendre mes lignes”

    Ce qui est fun c’est les men qui ont tout loosé et ont pigé dalle à la story du monde, même qu’ils disent fiers d’être naifs et utopiques, qui après veulent te l’expliquer, que c’est toi qui n’a rien compris à la story.

    Le monde avance sur notre story à nous, et ta story à toi y’a pas un producteur de l’avancée de l’histoire qui te l’achète tellement elle est bête.

    Les men qui croient qu’ils ont raison contre toute la marche du monde depuis les origines ça le fait trop rire.

    Continue avec ta branlette de l’utopie pendant que les vrais mecs flirtent de vrai avec la politique du world.

    Tu as pas assez joué aux playmobiles que tu veux jouer encore avec du faux au lieu du vrai monde. lol

  20. Equilibrium says:

    La réalité te déçois un peu, c’est signe que tu commence à grandir.
    Allez encore un peu, et tu te débarrasseras des notions de “vrai” et de “faux”.

    ” ta story à toi y’a pas un producteur de l’avancée de l’histoire qui te l’achète tellement elle est bête.”
    Ce n’est pas la mienne, mais je fais le même constat que toi.

    Continue à fleurter avec ça, la mona lisa, on comprend pourquoi ton sourire est banca(b)le… 🙂

  21. Paul .ca says:

    > A part ici, ou sévis-tu, que l’on en sache un peu plus ?

    A Henri le toréro,
    D’après mon expérience, les meilleurs gâteaux et baba au rhum sévissent dans les meilleures pâtisseries et restaurants français de France. Oui, on peut parfois en trouver ailleurs comme au Québec avec un bon pâtissier français expatrié et résistant au gout sucrée de ses clients québécois.
    Ah la gastronomie française c’est ce qui me manque le plus avec les humoristes parisiens qui se moquent des politiciens bouffons auxquelles j’ajouterai les 50% de militants PS qui ont voté Royaliste ! 😀

  22. Didier says:

    Dans la série “complément d’informations”, cet article d’Agoravox titré : “Vers une démocratie 2.0“.
    Cela va dans le sens d’une stratégie d’écologie politique, non?

    Ré@gissons, [email protected]

  23. Bonjour,
    Je relève une erreur de base il est angélique de penser qu’un homme politique de niveau national ou y aspirant peut penser:
    “‘Ce que je veux, c’est un monde meilleur.”
    Non ce qu’il veut c’est une circonscription gagnable et la garder.et faire carrière…
    Pour ceux qui n’ont aucune chance au plan national il y a les Européennes et les Régionales a la proportionnelle..
    Il faudra arriver a peser qq % pour avoir un pouvoir de nuisance et négocier quelques strapontins on peut aussi faire des alliances pour arriver au 5% quand il n’y a qu’un tour c’est conseillé…:-)
    On va avoir un festival pour les Européennes…
    L’important est d’avoir un créneau politique et de s’y tenir et surtout il faut que le système se maintienne.

    T.CROUZET écrit
    ” Je créerais donc un mouvement politique qui a pour ambition d’induire le changement en chacun de nous.”

    Nous avons créé le Rassemblement pour l’initiative citoyenne sans aucune ambition d’être élu pour simplement instaurer la DEMOCRATIE en France. C’est à dire de donner le Pouvoir avec un grand “P” aux citoyens. Ce pouvoir c’est disposer de l’initiative et du vote de la LOI par la voie du référendum d’initiative citoyenne.
    C’est le contraire de la pyramide le Pouvoir est réparti au raz des pâquerettes.. Il permet au peuple d’EXERCER la ” souveraineté nationale ” qui lui appartient , selon l’article 3 de la Constitution, MAIS EN THÉORIE SEULEMENT.. 🙁

    Nous allons présenter des listes pour les Européennes non pas pour être élus, mais bien pour dire la VERITE aux électeurs.
    Et d’abord on n’est pas en démocratie quand on a seulement la parole tous les 5 ANS pour donner son aval à des députés européens que l’on ne choisit pas puisqu’ils sont tous DESIGNES par les états majors et placés en position éligible et que une fois élu on ne pourra pas les contrôler puisque le RIC européen n’existe pas.
    Dans certains pays les électeurs peuvent modifier les N° d’ordre sur la liste.
    Aucun parti ne l’a jamais proposé en France à part nous évidemment…

    Nous demandons une Constituante européenne tirée au sort pour connaitre les aspirations véritables des citoyens qui devront être adoptées par référendum dans tous les pays.
    Nous proposons simplement à cette Constituante notre programme en cinq points purement institutionnels car nous ne sommes ni de droite ni de gauche, simplement du coté des citoyens et donc de la démocratie!

    Comme nos statuts l’indiquent, notre objectif est d’instaurer la démocratie en France et en Europe pour commencer bien sûr… Mais quand nous l’auront en France cela pourra aller très vite..
    Yvan Bachaud http://www.ric-france.fr
    “Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue.” V.HUGO

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