À la fin de son article publié dans le numéro spécial de Politis d’octobre-novembre, Susan George écrit :

C’est en nous libérant du néolibéralisme et en embrassant un keynésianisme d’un genre nouveau que nous pouvons nous libérer de la prison de la crise triangulaire [sociale, économique, écologique].

Malheureusement, le keynésianisme nouveau ou pas reste englué dans l’ancien paradigme à la source de tous nos maux. Je ne crois pas à cette solution, même si je conçois qu’elle peut nous faire progresser sur le bon chemin. Au mieux, c’est une politique de transition. J’ai alors poursuivi mon dialoguie avec Susan.

Lettre à Susan George

« Comme toi, je crois à l’urgence.

« Je suis d’accord sur tout ce que tu dis sauf sur la solution.

« En fait, tes propositions me paraissent bonnes, je suis pour, je vote les yeux fermés. Si j’étais chef d’État, j’adopterais tout de suite tes mesures. Mais je ne le suis pas et je doute qu’elles suffisent et qu’elles ne soient pas pires que le mal. Je doute car je suis incapable de prévoir l’avenir et les mesures aussi globales me paraissent potentiellement dangereuses (aussi dangereuses que le capitalisme qui lui aussi est global).

« Tu parles sauvent de la nécessité de sauver la biodiversité, c’est vital ! Nous devons aussi préservé l’humanodiversité… notamment la diversité des solutions pour nous attaquer à la crise. Et justement, nous souffrons avant tout d’une crise de l’uniformisation. En globalisant, nous avons réduit l’artisanat, nous avons réduit la diversité des modes de vie… nous nous sommes mis en danger car nous ne connaissons plus qu’une réponse à nos maux alors qu’il nous faut en tester un grand nombre. Nous devons globaliser la diversité.

« En adoptant une solution par le haut, nous contribuerons encore plus à l’uniformatisation. Nous nous mettrons encore plus en danger. En 1941 aux États-Unis, le problème était simple, un envahisseur, il exigeait une réponse simple. Aujourd’hui, le problème est complexe, il exige des réponses complexes.

« Ton analogie du triangle ne prend pas en compte la complexité. Nous devons penser complexe, nous devons changer de mode de penser pour résoudre la crise mondiale. Nous devons adopter des méthodes d’action organiques parce que nous traversons une crise organique, celle de biosphère et en même temps de la noosphère.

« Contre le capitalisme, c’est nous qui avons le pouvoir. À commencer par les plus riches d’entre-nous. Tu dis que tu ne vois pas de parti ou d’avant-garde mobilisé, tu as raison. Mais les hommes libres commencent à se mettre en marche. Des gens comme toi doivent leur montrer le chemin, c’est un peu ce que tu fais à la fin de ton article.

« Tu dis que nous avons dix ans. En dix ans nous avons construit Internet. Et nous n’étions pas si nombreux que ça. En dix ans, nous pouvons tout changer… mais il faut justement que des nouveaux chevaliers partent au combat. Il faut que les plus riches ne se supportent plus quand ils se regardent dans la glace le matin et qu’ils usent de leur richesse pour devenir des militants.

« Il faut que les hommes eux-mêmes changent et le monde changera. Tous comme les plus pauvres, les plus riches, toi, moi, nombre d’Occidentaux, ne s’aiment plus. Ils ont besoin d’un autre rêve, d’une mission, j’en suis sûr. Et ils sont des millions et ils ont les moyens d’agir.

« Nous devons rendre leur vie psychologiquement insupportable et leur révéler d’autres possibilités existentielles. Dans mon prochain livre, je raconte comment j’ai traversé cette transformation. J’espère en inciter d’autres à faire de même.

« Une chose est sûre, on escalade la même montagne… et ce n’est pas plus mal qu’on s’y attaque par des faces différentes. »

Juste avant de conclure son article Susan évoque avec ironie la possibilité de créer l’ordre des « Conquérants du carbone », des « Chevalier du vert Avenir » ou des « Défenseurs de la Mère Terre ». Susan est ironique car elle ne croit pas que le changement puisse venir de nous. Suivant l’ancien paradigme, elle croit qu’il est plus facile de convaincre les puissants pour qu’ils nous imposent une solution, la bonne solution.

Réponse de Susan

« Je n’ai rien contre, bien au contraire, ce que tu appelles « l’humano-diversité ». J’entends ça environ trois fois par semaine et je suis d’accord. Je ne décourage ni l’action individuelle, ni à plus forte raison la participation d’individus à des mouvements plus larges. Tout cela me semble toutefois présupposer que « les gens » vont habiter les campagnes ou des villages et obtenir la plupart de leurs nécessités localement, comme il y a cent ans. Admettons que l’on pourrait faire des AMAP partout, des bicyclettes, etc. OK, parfait. [… mais] malgré tous les efforts individuels-locaux, je crois quand même qu’on va continuer a fabriquer des voitures, des TGV, voyager en avion, construire de grands immeubles, avoir des usines, avoir des machines à laver, faire du commerce et que les chinois et les indiens et tous ceux qui s’enrichissent actuellement […] vont consommer plus de viande et d’énergie.

« Que faire en attendant que les multitudes deviennent suffisamment actives pour leur proposer autre chose, ou qu’ils se dégoutent de la richesse ? […] Militer pour des solutions en occident comme je les propose et qui n’exclut pas les tiennes — je donne même aux très riches des incitations pour faire ce que tu veux qu’ils fassent.

« La conversion, c’est surement beau mais c’est très rare. Saint Francois est mon saint préféré mais même parmi les saints les Francois sont rares. »

Ma réaction

Justement ce qui était rare jadis, dans la société pyramidale qui s’est construite sur l’offre limitée, se banalise aujourd’hui. Nous avons commencé à libérer l’information, nous allons libérer l’énergie et tout le reste comme devrait le montrer Chris Anderson dans son prochain livre. Chacun de nous est en train de devenir un vecteur de libération. C’est possible parce que la société bascule peu à peu du mode pyramidal au mode des réseaux.

Le keynésianisme est une méthode top down. Il peut fonctionner quand la pyramide est solide et claire. Aujourd’hui, les réseaux la brouillent, la complexité percole de toutes-parts. Les hommes de pouvoir n’ont plus aucun pouvoir sinon celui de prendre des décisions qui seront probablement néfastes.

Alors pourquoi pas la création d’un nouvel ordre de chevaliers ? Il ne se préoccuperait pas d’environnement mais de faire changer les gens. Et il commencerait par ceux placés au plus haut de la pyramide et, chaque fois que quelqu’un serait converti, il deviendrait à son tour chevalier. Il profiterait de la pyramide elle-même pour aller plus vite vers la société des réseaux, la seule à mon sens capable de résoudre la crise.

C’est par le rêve d’une autre civilisation que nous résoudrons la crise. Les approches « sauver les meubles » n’ont aucune chance d’aboutir car trop de gens, protégés au sommet de leurs pyramides, ne sont pas en danger.

Nous devons inséminer le rêve dans tous les esprits. Comme l’eau, le changement s’accumule derrière le barrage et soudain il déferle. Ce n’est pas parce que nous avons l’impression que rien ne change, que rien ne change. Les changements se produisent là où on ne les voit pas. Ils se jouent aujourd’hui dans les consciences. Et c’est elles qui règleront la crise.

Contrairement à ce que les économistes ont longtemps supposés, nous ne sommes pas des animaux rationnels. On aura beau nous dire que la planète se meurt nous ne ferons rien tant que nous ne seront pas en danger direct.

Nous sommes capables de prendre un bateau et de traverser l’océan à la poursuite d’un rêve. Nous ne partons pas simplement parce que ce serait bon pour les autres.

Sans rêve, il faudra attendre le dernier moment.

La renaissance dont se gargarise Sarkozy pourrait être ce nouveau rêve pour les hommes : pas sauver la planète mais vivre autrement. Si de plus en plus de gens découvrent dès maintenant qu’ils peuvent être plus heureux, je crois qu’ils changeront parce quelque chose de profond les animera, quelque chose qui touche notre égoïsme le plus primaire.

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38 comments

  1. swimmer21 says:

    Sur le rêve, je pense qu’il y a deux choses : le rêve que j’ai moi et celui que je construit ensemble avec les autres, plus ou moins proches.
    En fait, à la lecture de ton post, l’une des difficultés majeure semble être de ne rien projeter sur l’avenir pour le laisser émerger ensemble au cours du cheminement commun.

  2. FrédéricLN says:

    “Nous avons commencé à libérer l’information, nous allons libérer l’énergie et tout le reste”

    Ça, je ne le crois pas, désolé. Le “planet crunch” conduit au contraire à ce que nous soyons de moins en moins libres, de plus en plus dépendants les uns des autres. Oui, chacun peut devenir acteur (et pas seulement consommateur), et acteur responsable ; non, il ne sera pas libre de “tout le reste”, il sera au contraire multi-dépendant, comme dans la société traditionnelle villageoise, et à l’inverse de ce que promettait le capitalisme “libéral”.

    Voir les choses ainsi ne sauve pas un projet keynésien – car un monde d’interdépendances multiples est un monde hautement imprévisible, alors que le keynésianisme repose sur la prévisibilité (la collectivité investit dans ce qui rendra demain chacun plus productif). Il y a certainement des secteurs, domaines, où le keynésianisme a un sens – sauvetage d’infrastructures routières ou urbaines fragiles, recherche fondamentale sur les écosystèmes et la biodiversité, etc. – mais de moins en moins.

    Voir les choses ainsi pousserait à chercher des solutions institutionnelles pour sortir de la crise : comment rendre chacun à la fois plus libre d’agir, plus responsable de ses actes, plus solidaire de la collectivité dans ses actes.

  3. Equilibrium says:

    “C’est par le rêve d’une autre civilisation que nous résoudrons la crise. ” :
    Nous avons là, Thierry un point commun, et pas des moindres…
    Ce rêve est déjà en marche ailleurs. Mais plus dans la blogosphère politique actuelle.
    Tu as pu voir les réactions de cette blogosphère lorsque tu as commencé ton précédent post par ” Imaginons…”. Elles sont en tous points similaires à celle de l’ancienne civilisation : Tous occupés à substituer à notre imaginaire les personnalités politiques actuelles. Leurs neurones sont déjà esclaves de la politique de camps retranchés.

    Oui, ce milieu là est déjà devenu hostile et stérile aux graines de l’imagination.
    Alors que cela ne peut être que de là que l’on pourra échapper à cette agonie de la vie en société.
    Osera-t-on aller plus loin en imagination que ce retour à la féodalité ?
    Le premier cailloux vient de heurter l’étendue.
    Qui parmi tous ces forts en thèmes et commentateurs de l’actualité politique va proposer mieux ?

  4. Benjamin says:

    “la création d’un nouvel ordre de chevaliers ? Il ne se préoccuperait pas d’environnement mais de faire changer les gens. Et il commencerait par ceux placés au plus haut de la pyramide et, chaque fois que quelqu’un serait converti, il deviendrait à son tour chevalier. Il profiterait de la pyramide elle-même pour aller plus vite vers la société des réseaux”

    Le modèle décrit est celui de la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle.
    Mais quel est votre corps de doctrine?
    “Faire changer les gens”: qu’est-ce qui doit changer ?

  5. Passant says:

    Un modèle de développement qui a fonctionné pour convertir le haut de la pyramide:

    http://www.dailymotion.com/video/x3m8oj_illuminati-bilderberg-trilateral-cf_politics

  6. Passant says:

    Petite précision:

    “les Chevaliers de Gaia”.

    Il s’agit plutôt des chevaliers de l’espèce humaine, ou plutôt : les chevaliers de l’homme actuel et de la faune actuelle.

    Gaia se moque du réchauffement climatique.

    Gaia c’est la nature avec son positif et son négatif, elle a enfanté des monstres, elle a même aidé des monstres, elle symbolise les forces contraires qui toutes ont une valeur, le bien, le mal, le monstre… Tout participe à l’évolution pour Gaia, jusqu’au tremblement de Terre.

    Gaia c’est aussi les ouragans, les cyclones, les tsunamis, et elle les aime autant que les prés verdoyants et paisibles.

    Le réchauffement climatique et les désordres provoqués par le système politique actuel ne menacent que l’homme actuel et sa faune contemporaine.

    La nature saura inventer autre chose sous toutes les conditions, et Gaia n’a pas besoin de chevaliers.

    Ces Chevaliers ne défendent que l’Ordre naturel contemporain qui leur semble indépassable.

  7. C’est vrai… j’ai utilisé Gaia en référence à Susan George. Les chevaliers de notre rêve… en tant qu’athée je ne prétends pas qu’ils aillent au-delà de nous même si on peut le rêver.

  8. Passant says:

    Et pour les jeunes qui passent et n’ont pas étudié l’histoire grecque, pour rappel:

    Parmi les enfants de Gaia:

    – le monstre marin Charybde
    – le dieu-satyre Silène
    – Typhon (divinité primitive malfaisante, fils de Gaïa et de Tartare).

    La conception grecque du monde, qui est une conception tragique, ne peut pas concevoir un monde sans l’action des “forces du mal”.

    Le Troll est typiquement un enfant de Gaia.

  9. Paul .ca says:

    Merci Passant pour ces éclaircissements 🙂 sur l’expression de Thierry et la mythologie grecque qui nous est d’aucune utilité pratique.

    J’aurai préféré une question ouverte et directe à l’auteur pour préciser sa pensée sur ce titre. C’est plus simple puisqu’il est encore vivant que faire des interprétations forcés d’anciens auteurs ou sur les œuvres d’artistes peu loquaces. Quelle chance nous avons, ce contact direct avec l’auteur ! C’est la magie de l’internet et la générosité de Thierry.
    Oui j’en rajoute une couche, c’est gratuit et ça fait plaisir. 😀

  10. J says:

    *Laisse tomber l’ami Paulo d’outre atlantique.

    Le côté Gaia, c’est la dérive neo-bio-mystico de thierry, après celle vers l’idéologie totalitaire autorganisatrice-résolutrice, qui a elle suivi une intuition de départ intéressante, mais devenue tellement partielle partiale et planante depuis…

    Paulo, va plutôt voir du côté des Morin, De Rosnay, Duperrin, Caseau, Noubel, et des dizaines d’autres en France et de part le monde, ils sont vivants aussi, et c’est plus sérieux et responsable, ça joue pas aux apprentis sorciers par aveuglement idéologique et espérance néo-bio-gaienne.

    Désolé Thierry hein, je t’aime bien comme humain, mais tu es devenu ”dangereux” pour les réformateurs et les défenseurs des modèles organisationnels post-pyramidaux.

  11. Takatukité says:

    “Et pour les jeunes qui passent …” :
    Chevaliers, cavaliers, puisqu’on est dans le délire d’une interprétation mythologique et wagneriennesque qui arrange et conforte certains travers immatures, ont peut aussi évoquer les cavaliers de l’apocalypse pendant qu’on y est… Dans tintin, on en voit même un qui brandit ce genre de pancarte à tout bout de champ 🙂
    Ah, là, l’image du barbu en imperméable rapiécé est moins avantageuse que les statues de marbre dressées à la gloire des gnomes par ce passant particulier.
    Même Asimov fait de Gaia le sujet de l’ultime tome de sa mythologie robotique “fondation foudroyée”…et pourtant, point de troll à l’horizon..avec ça allez savoir…
    Aux jeunes qui débutent en rhétorique: “l’argument d’autorité” est celui qui est utilisé par certains, pour donner à leurs idées communes (ex : “les forces du mal” ) le “prestige” emprunté à une ou plusieurs personnalités (ex : les dramaturges grecque) afin de s’éviter l’inconfort et l’embarras d’une explication qui deviendrait vite bancale face aux réalités.

    Vous avez la possibilité d’opposer à ce désir de convaincre deux types de contre arguments assez puissants:
    1) La vie elle-même, fournisseur officiel des meilleures stratégies. Vous savez, celle qui voit toujours l’auteur vivre exactement le contraire de ce qu’il a écrit.
    2) renvoyer une référence d’auteur plus absurde que celle du rhéteur en question, histoire de dire qu’on peut régresser à l’infini dans cet exercice de fatuité.

  12. Paul .ca says:

    @J
    Excepté E.Morin et JP.Noubel, je ne connais pas les autres. Je regarderai à l’occasion mais je commence à avoir davantage le gout d’écrire mes idées que de lire ces auteurs francophones actuels qui assez souvent ne m’impressionnent pas beaucoup avec la cohérence et logique de leur raisonnement.

    @Takatukité
    Le mieux est d’ignorer la rhétorique et le style pour se concentrer sur le contenu et le raisonnement. Avec l’expérience, je me surprend à n’être plus impressionner beaucoup par la rhétorique. Sans doute à force de lire tous ces intello littéraires qui raisonnent moyennement mais avec un style flamboyant et multitudes de références.
    1. Je préfère le philosophe qui vit en harmonie avec ce qu’il dit sinon il devient la première exception à sa philosophie. Ce qui est un peu gênant pour la cohérence et l’exemple donné.
    2. Oui le sarcasme ou l’ironie est efficace pour détruire mais c’est plus difficile d’identifier les failles pour bâtir ensemble plus solide. Plus difficile mais aussi plus valorisant quand ça fonctionne.

    A propos de transition politique, il s’en prépare une au Canada, avec l’opposition qui se prépare a renverser le gouvernement minoritaire conservateur de Harper junior. Du jamais vu dans l’histoire canadienne depuis 1917.
    Si ça se réalise vous devriez en attendre parler dans les journaux en France.

  13. J says:

    salut paul, je viens de remarquer que tu as un castor sur l’épaule ; fais gaffe… 🙂
    j’ai aussi remarqué que tu avais un lien sous ton pseudo, je clique, et je tombe sur un blog qui ouvre avec un billet sur le ciné italien que j’adore, celui des 50s/60s. j’ai bkmarké to site, et le parcourrai plus tard avec intérêt.
    sinon, vis à vis des films italiens, je recherche la BO du film à sketch ”le bambole”, un de mes préférés dans le genre ; tu aurais pas vu ça quelque part, à acheter via plateforme ecommerce bien entendu?

    a+

  14. Paul .ca says:

    A J,
    Je t’invite à poser la question sur le bon blog et je t’y répondrai avec plaisir.

    Que veux tu dire exactement avec ton expression “castor sur l’épaule” ?

  15. J says:

    c’était prévu pour la question au bon endroit paul, je t’ai dis que je l’ai bkmarké et le visiterai tranquillement questo blog.

    sinon, pour le castor, rien 🙂 🙂 c’est juste que dans l’imaginaire de base français, un québecquois ça a toujours un castor quelquepart, une hâche à la main, et un tiiiiiiimber à la bouche. 🙂

    comme je cois le parisien une baguette sous le bras et un vélo sous les fesses.

    dunque in fatti, era una barzelletta un po stupida ma che mi ha fatto soridere davanti al mio computer, senza senso particolare. si leggiamo piu tardi sul tuo blog ok.

  16. Takatukité says:

    ” je me surprend à n’être plus impressionner beaucoup par la rhétorique.”

    Mais vous n’êtes plus vraiment jeune, Paul. Vous ne vous arrêtez donc plus pour lire l’anonymizer et le passant lorsqu’ils sont dans leur phase de recrutement militant et qu’ils abusent de tous les moyens pour demander aux jeunes de faire ce que leur chefs politiques leur demandent de faire pour leur préparer le terrain…

  17. Passant says:

    @ Takatukité

    Je ne vois pas où il y a interprétation mythologique wagnérienne.

    La Gaïa grecque n’a rien à voir avec une Douce Nature Bienfaisante qu’il faudrait préserver immaculée:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ga%C3%AFa

    Vous êtes assez typique des sectaires qui veulent imposer des choses avec une réfutation charabianesque qui ne repose sur aucun fait.

    Pas un fait dans votre discours, seulement des sarcasmes.

    Les concepts ont un sens.

    Si l’on emploie l’expression “les chevaliers de Gaia”, on se réfère à Gaia, qui est un concept mythologique grec, relevant d’un monde tragique et non d’un monde de Bisounours façon Modem/Verts.

    Wikipedia:

    “Gaia est l’ancêtre maternelle des races divines, mais enfante aussi de nombreux monstres.

    Elle apparaît en outre comme une divinité chtonienne que l’on invoquait ou à laquelle on sacrifiait des victimes de couleur sombre en même temps qu’aux autres puissances infernales”

    etc

    Gaia donne également naissance aux Cyclopes,

    et aux

    “Hécatonchires (monstres possédant cinquante têtes et cent bras).”

    Ces monstres à 50 têtes et 100 bras qu’enfante Gaia sont plus près des trolls que des Bisounours niais qui sortent une morale à 3 sous.

  18. Etikutakat says:

    ‘Takatukité a écrit :
    29 November 2008 @ 13:37
    Vous ne vous arrêtez donc plus pour lire l’anonymizer’

    ‘Takatukite’ vous n’etes pas dans le Who’s who ni sur Facebook ni sur le registre du Stic.
    De quel origine est ce charmant nom ‘TAKATUKITE’ puisque vous n’etes pas un troll anonyme, VOUS ?
    Votre petit prename est ?
    Dugland TAKATUKITE ?
    Faitescequejedispascequejefais TAKATUKITE ?

    Pourquoi restez-vous anonyme pour critiquer l’anonymizer ?

  19. Takatukité says:

    “…une réfutation charabianesque qui ne repose sur aucun fait. ” :
    Le fait ici , monsieur le passant, c’est vous… et tous les rhéteurs de votre genre qui opposent à la vie réelle des citations de wikipédia.
    Votre discours montre que vous êtes jaloux des bisounours 🙂
    Si vous avez un problème avec les bisounours, au point de croire qu’on les identifie à la nature, c’est que vous n’êtes pas bien dans votre tête.

    On représente souvent d’ailleurs l’aliénation, par une femme qui trucide ses bisounours aux ciseaux 🙂

    Pourquoi je reste anonyme ?
    Parce que moi je ne profite pas de l’anonymat pour distiller mes opinions politiques, “tutukifétuàsonmaitre” 🙂

  20. Passant says:

    “qui opposent à la vie réelle des citations”

    Le titre “les chevaliers de Gaia” n’est pas de moi.

    C’est le titre de ce billet, qui cite, désolé pour vous, “Gaia”.

    Gaia a un sens, une histoire.

    On ne peut pas trahir tous les concepts et tous les noms.

    Quand Gaia est utilisé au sens de “Douce Mère Nature menacée par la crise climatique”, c’est un contresens.

    Gaia n’est menacé par rien du tout, Gaia est le concept qui représente la Nature avec tous ses désordres.

    Le désordre climatique fait partie de Gaia et n’est pas une menace de Gaia.

    Si cela vous gène quand on prend soin de réfuter les contresens, on est parti pour du charabia complet dont il ne sortira rien.

    Si la complexité de Gaia, en tant que concept, vous gène, il suffit de ne pas se référer à Gaia, et de parler des chevaliers de l’humanité, voilà tout.

  21. Takatukité says:

    Non, c’est vous qui imposez au titre du billet, une citation de wikipédia, alors que personne n’irait faire ce lien.
    on peut donner plusieurs sens et plusieurs histoires à Gaia, et pas une en particulier pour “orienter” les gens comme vous le faîtes . Pareil pour les chevaliers, de quelque ordre qu’ils soient.
    Moi je ne remplis pas les blancs pour et à la place de tout le monde avec mes opinions sur la sémantique et l’histoire. Je demande, avant de donner une réponse inapropriée qui dessert tel parti ou tel autre.

  22. Quand je parle de Gaia, je parle de la théorie Gaia de Lovelock.
    Gaia n’est ni bonne ni mauvaise dans ce cadre.
    Et si des chevaliers de Gaia existaient, ils ne seraient ni bon ni mauvais… mais ils se battraient contre les gens qui les insupportent.

  23. Gagaien says:

    L’objectif des chevaliers de Gaia serait de maintenir les différents paramètres de Gaia qui leur sont favorables.
    La théorie des Gaiens consiste à voir la Terre comme un organisme auto-régulé, chaque membre étant dépendant des autres pour sa survie.
    La nature ayant horreur du vide elle recrée un équilibre auto-régulé sous toutes les conditions. Il n’y a donc pas de menace réelle pesant sur la Nature, mais sur un ensemble de paramètres transitoires dont nous dépendons, nous les hommes, avec nos espèces familières et notre flore de prédilection.

    Ce qu’on nomme écologie est une écologie humano-centrée.
    La nature pourrait s’accommoder de substances dites toxiques dans les océans, qui deviendraient les conditions d’existence de nouvelles bactéries, donc leurs paramètres gaiens idéaux à préserver.

    En clair Thierry Crouzet a raison mais fait un léger raccourci: il ne s’agit pas de sauver Gaia mais de sauver une configuration historique de Gaia qui nous profite.
    Le pied posé sur le frein de l’évolution globale, parce que nous ne voulons pas céder la place aux bactéries qui se nourriraient du mercure déversé dans l’océan et aimeraient la pollution comme nous aimons l’air pur.

    La pureté n’est relative qu’à un temps biologique T.

  24. Je remarque en passant qu’il n’était pas question d’écologie dans la mission que j’attribuais aux chevaliers Gaia. Je voulais qu’ils partent convertir les hommes à un nouveau rêve qui nous permettrait de vivre heureux à 9 milliard sur cette planète.

    C’est parce que le cadre de cette planète et son autorégulation s’imposent de plus en plus à nous que j’ai employé Gaia.

  25. J says:

    amen…!!!

  26. Aube de la Liberté says:

    Salutations.Bravo pour l’article mais attention aux catastrophistes mystico-écolos.

    J: la dérive neo-bio-mystico

    +1
    Warning !

    Chevaliers: pouvoir non contrôlé par le peuple, non légitime.Infiltration malsaine du processus démocratique.Décident dans l’ombre.Prennent décision sans validation car cachés,société secrète.Cooptation d’un autre âge,pas de transparence.Qui en est ?Qui est sur blacklist car politiquement pas correct pour la planète?

    Les propositions d’Alternative Libérale pour l’environnement:
    http://www.alternative-liberale.fr/pr126-Environnement.html

    Sachons entendre les expertises qui viennent contredire ou relativiser la vision apocalyptique que nous entendons trop souvent en France sans réel débat ouvert.

    Pourquoi il ne fallait pas signer le pacte Hulot:
    http://www.alternative-liberale.fr/t358-Pourquoi_je_ne_signerai_pas_le_pacte_de_Nicolas_Hulot.html

    Les mesures proposées n’apporteront aucune amélioration tangible.
    Nicolas Hulot fait insuffisamment confiance au progrès technique pour trouver des solutions aux défis de l’environnement.

  27. Aube de la débilité [via Takatukité] says:

    Salutations.Bravo pour l’article mais attention aux politiciens secto-indstrialocomplexés.

    Warning !

    Politicards: ambition de contrôle du peuple, légalisée mais inique. Infiltration malsaine du processus démocratique.Décident dans l’ombre.Prennent décision qu’ils s’imaginent valides, car cachées, structures identiques aux sectes. Cooptation d’un autre âge, fausse transparence.Qui doit être riche ?Qui est sur blacklist car politiquement pas correct pour les finances ?

    Renvoi de liens incitant à la contrainte politique. Ciblage de personnalités. recopiages de tracts :
    Les mesures de communication proposées n’apporteront aucune amélioration tangible.

    Sachons entendre que ces expertises sont faites sur ordre hierarchique avec finalité d’obtenir des résultats corroborant les politiques en place. Aucune interrogation admise dans les résultats. Aucune liberté sur les objets de recherche.

  28. Un ancien says:

    Bono: nos ennemis c’est nous, pas le système.

    Interview:

    Le Monde : “quels sont les ennemis ?”

    Bono : “On ne choisit pas les plus évidents. Désigner Bush, Tony Blair, l’establishment, c’est si prévisible.

    A nos débuts, nous étions plus dans cette logique de c’est “nous” contre “eux”.

    Rapidement, nous avons compris qu’il n’y avait que des “nous”.

    Nos ennemis sont les obstacles qui empêchent chacun de réaliser son potentiel.

    Ils sont souvent nos propres petites hypocrisies. ”

    http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/02/25/u2-notre-musique-est-un-antidote-a-la-peur_1160074_3246_1.html

  29. Henri A says:

    A l’ancien qui utilise les mêmes ficelles que les journalistes :
    “On ne choisit pas les plus évidents. Désignez Bush, Tony Blair, l’establishment, c’est si prévisible. A nos débuts, nous étions plus dans cette logique de c’est “nous” contre “eux”. Rapidement, nous avons compris qu’il n’y avait que des “nous”. Nos ennemis sont les obstacles qui empêchent chacun de réaliser son potentiel. Ils sont souvent nos propres petites hypocrisies.”

    Tu “oublies” la suite :
    “Cette crise doit être une chance pour repenser la mondialisation, en englobant le plus grand nombre, pas juste des privilégiés.”
    Cela ne sonne plus pareil.

    Si ce génie de Bono avait dit :
    nos ennemis c’est nous, et pas seulement le système. D’ailleurs dans le “nous” est inclue le système, je me serais dit : tiens, encore une banalité !
    dans “nos ennemis c’est nous, pas le système.”
    Je me dis : encore un propos d’idiot utile.

  30. Un Takatukité says:

    Cador: Vous voulez de nous qu’on désigne un ennemi…c’est tout dire…
    Interview:

    Le Journal : pour faire rapace, on va être radical dans nos questions :“quels sont les ennemis ?”

    Cador : “Même posée comme ça cette question est tarte. Désigner Bush, Tony Blair, l’establishment, c’est si prévisible.

    A nos débuts, nous étions plus terrorisés qu’actuellement, par ce qu’implique une prise de pouvoir…
    Rapidement, nous avons compris qu’il n’y avait aucune manifestation façe à ça.

    Nous avons finalement réalisé que cela ne se passait pas aussi bien que ça, que la société finissait par tendre un mirroir au pouvoir, qu’atteindre son potentiel personnel ne se faisait pas impunément sur le dos des autres.

    Nos propres petites hypocrisies egotistes peuvent suffire à faire écran, pour un temps. Lorsque le système les encourage, le temps de prise de conscience se rallonge. Et on fonce tout de suite vers l’ennemi désigné… ”

  31. Un ancien says:

    @ Henri A

    Tu ne perds rien pour attendre.

    Bientôt Le Monde publiera l’interview complémentaire de Paris Hilton sur le sujet, qui clôturera la question ouverte par Bono.

    A moins qu’Alizee n’écrive le PS définitif:

    J´en ai marre de ceux qui pleurent,
    Qui ne roulent qu´à deux à l´heure,
    Qui se lamentent et qui se fixent,
    Sur l´idée d´une idée fixe,

    J´en ai marre de ceux qui ralent,
    Des extrémistes á deux balles,
    Qui voient la vie tout en noir,
    Qui m´expédient dans le cafard,

    J´en ai marre de la grande soeur,
    Qui gémit tout et qui pleure,
    Marre de la pluie, des courgettes,
    Qui me font vomir sous la couette,

    J´en ai marre de ces cyniques,
    Et dans les prés, les colchiques,
    J´en ai marre d´en avoir marre! AUSSI

    J´ai la peau douce,
    Dans mon bain de mousse
    Pas de secousses Sismiques,
    Je me prélasse et me délasse,
    C´est mon état aquatique,

  32. Henri A says:

    Écrit probablement par Mylene Farmer qui doit parler comme d’habitude de ses propres contradictions.
    En admettant avoir accès à l’eau, posséder un produit qui fait mousser, une baignoire et une salle de bains pour y mettre le tout, j’adhère tout à fait à :
    « J´ai la peau douce,
    Dans mon bain de mousse
    Pas de secousses Sismiques,
    Je me prélasse et me délasse,
    C´est mon état aquatique, »

    D’un autre coté cela me fait mal au cul qu’une majorité de gens ne puissent pas se prélasser.
    Le mieux pas de bains ni de douches, on devient petit à petit un écosystème ambulant, un monde a soi, tout seul.

  33. Takatukité says:

    A moins que Cador réponde par celle-ci :

    J’en ai marre de ceux qui chialent
    Qui roulent tout le monde pour deux balle
    Qui se vantent et qui font des mix
    De leur idées pour faire des tricks,

    J’en ai marre de ceux qui parlent,
    des simplistes qui avalent
    Qui font de tout sujet de foire
    Qui veulent réécrire toute l’histoire

    J’en ai marre de ces envieurs
    Qui étalent leurs rancoeurs
    Marre de la nuit, des piplettes (poeplettes)
    qui n’ont rien dans la tête,

    J’en ai marre de ces caustiques
    Et dans les allées, ceux qui s’piquent
    J’en ai marre d’en avoir marre, AUSSI

    Je suis doux
    et dans mon cou
    pas de cicatrices
    Je me détend et les reprends
    C’est ma petite gymnastique,

  34. Un ancien says:

    Marie-Arielle Dombasle veut ajouter un mot:

    “S’ils n’ont pas d’eau en Afrique, ils n’ont qu’à se doucher au Coca-Cola.”

    rhum and Coca-Cola
    Go down Point Koomahnah

  35. Takatukité says:

    🙂 Edit : lire “peoplettes” au lieu de “poeplettes”, bien sur…

  36. A propos says:

    Takatukité, si tu ne sais pas quoi faire, tu devrais aller t’amuser sur le “média social” LesDemocrates.fr
    Tu nous raconteras !

    Vu qu’en 2009, Nicolas Voisin n’a rien trouvé de mieux que de dire aux gens:

    “construisez votre réseau social sur une plateforme de parti politique”.

    Cette logique d’un sectarisme ahurissant est pire que toutes les pires lois que prépare Sarkozy.

    La seule magie de MySpace ou de Facebook, c’est de construire des réseaux sociaux qui sortent des logiques partisanes.

    Construire un Facebook sur la plateforme du Modem (ou de l’UMP) c’est vraiment la pire connerie qu’ait pu inventer un pseudo geek.

    Le six35 c’était seulement nul. Lesdemocrates.fr c’est la réduction du Réseau social au Parti. Un pas de cinquante ans en arrière.

    On attend la prochaine du triste sire qui ne sait pas quoi inventer pour qu’on parle de lui…

  37. Takatukité says:

    “construire des réseaux sociaux qui sortent des logiques partisanes.”
    Je ne peux qu’être d’accord avec vous contre la connerie qui consiste, à ruiner une structure construite, à l’origine, pour être ouverte, en y introduisant petit à petit une orientation politique qui finit par évincer tout ce qui ne semble pas en sa faveur.
    C’est comme à table: la politique n’est pas un sujet qui sied à une réunion de personnes.
    Je n’ai que trop vu ce schéma se répéter dans les associations sportives qui commençaient à avoir du succès. Dés qu’elles commencent à drainer un peu de monde, ca y est, c’est le signal pour ces gens là de venir empoisonner les activités. Il y en a toujours un qui vient pour vous baratiner sur son parti, les valeurs de son parti, et que “tout fonctionne mieux dans mon organisation”, et qu’ “il y a des gens qui réussissent”, et qu’ “il faudrait faire comme ils font pour améliorer la structure”, etc…etc…etc… bla bla bla…
    On répond à cette personne qu’on n’est venu que pour pratiquer le sport qu’on a choisi (ou bien ce pour quoi l’assosse à été créée), bref, loisir, détente, etc…
    Ce genre de carriériste ne voit que le profit à tirer d’un nouveau vivier de gens à gagner à “La Cause”. C’est plus fort qu’elle: Plus elle se rend compte que son truc n’intéresse personne, plus elle tente de se rapprocher de la trésorerie et de la présidence de la structure pour obtenir de l’influence. C’est un peu comme l’avait expliqué Equilibrium dans un de ses comments. Elle finit toujours par créer un problème pour pouvoir proposer ensuite SA solution le moment venu, au président. Et on finit par avoir une activité fermée, qui ne doit plus se pratiquer que “dans un certain esprit”, excluant tous ceux qui ne veulent que pratiquer, et (surtout) se détendre.

    Je veux bien être virulent dans les structures qui ne sont pas faites, à la base, pour le partisanat. Or ce n’est pas le cas de celle que vous me proposez d’investir. Je ne cherche pas à faire, moi-même, ce que je vomis chez les autres (investir un truc dont ce n’est pas le but, pour obtenir de l’influence pour qui que ce soit), un point c’est tout. Quand vous allez boire à une fontaine, vous n’y allez pas dans le but de déplacer la source là où cela vous convient personnellement. Point barre !

    Est-ce que cette image commence à éclairer pour vous le sens de mes propos ?

  38. A propos says:

    Ben, on est d’accord pour une fois.

    A la Une du “Media Social de Nicolas Voisin / Modem / Lesdemocrates”, depuis deux jours, ne pas manquer:

    “Jacques Chirac: le retour”

    Bigre !!

    heureusement que Nicolas Voisin est là pour poster des billets qui à ce point sont porteurs de renouveau, de régénération de la substance politique vitale du pays…

    “Jacques Chirac le retour !”

    Franchement, comment pouvait-on vivre avant l’existence de ce nouveau média social, porteur de nouveautés citoyennes aussi fulgurantes…

    Il faudrait comptabiliser tous les marketeux et commerciaux qui encombrent le paysage politique des nouveaux médias.

    Ils n’ont rien à dire, mais ils ont toujours beaucoup de vent à vendre, en l’enrobant de vernis révolutionnaire.

    Voisin c’est le mec qui vendrait une encyclopédie à une aveugle sourde muette et morte, en lui disant que ça va changer sa vie.

    Absence totale de toute épaisseur culturelle dans leur cervelle, formée à la vente.

    Juste la recherche du coup à faire.

    Pour eux tout est “coup”, et il n’y a rien d’autre à faire qu’à “faire un coup”, que ce soit dévoiler l’anonymat du blogueur François Mitterrand ou lancer de faux nouveaux sites révolutionnaires qui ne font qu’enculer les gogos.

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