Sur cette vidéo que m’a signalée Xavier de Mazenod, je retrouve des images que j’ai vues chaque automne dans le Midi et aussi à Rome comme je le raconte dans Le peuple des connecteurs. Et nous autres humains serions incapables d’être collectivement intelligents ?

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19 comments

  1. Sommes-nous plus con que les oiseaux ? http://goo.gl/fb/iGu5 blog tcrouzet.com #brèves #autoorganisation

  2. Sommes-nous plus con que les oiseaux ? http://bit.ly/cF3cQG

  3. ownicrew says:

    #OwniCrew Sommes-nous plus cons que les oiseaux ? http://bit.ly/bjT5rH

  4. RT @jmgall: Sommes-nous plus con que les oiseaux ? http://goo.gl/fb/iGu5 blog tcrouzet.com #brèves #autoorganisation

  5. Sommes-nous plus cons que les oiseaux ?: Sur cette vidéo que m'a signalée Xavier de Mazenod, je retrouve des imag… http://bit.ly/ajqOcr

  6. Sommes-nous plus cons que les oiseaux ? http://ff.im/-gEKTZ

  7. Claire says:

    Sommes-nous plus cons que les oiseaux ? http://ow.ly/1bYgt // impressionnant !

  8. Montulet Olivier says:

    Je ne vois pas ce qu’il y a d’intelligent dans un vol d’oiseaux qui se rassemblent et sont soumis aux lois de la thermodynamiques et de leur instinct grégaire. Excusez-moi. Je trouve malheureusement que les humains se comportent exactement de la même façon. Sans aucune autonmie, portés par la tendance dominante et incapables d’inféchir les choses dans un sens plus épanouissant avec pour le seul objectif, la survie. C’est dans des mouvements pareils qu’on est entrainés dans le désastre collectif. Voyez cette complaisance avec le capitalisme-libéral qui détruit l’humanité. « Les rares personnes qui comprendront le système seront soit si intéressées par ses profits, soit si dépendantes de ses largesses qu’il n’y aura pas d’opposition à craindre de cette classe-là ! La grande masse des gens, mentalement incapables de comprendre l’immense avantage retiré du système par le capital, porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts » Rothschild Brothers of London, citant John Sherman, communiqué aux associés, New York, le 25 juin 1863.

  9. Je fais toujours la même réponse à ce genre de commentaire. “Je ne vois vas pourquoi…” si c’était évident, j’aurais pas écrit Le peuple des connecteurs.

    Et aucun rapport avec la thermo… 😉

  10. 000 says:

    Thierry, tu ne peux pas faire l’éloge de la liberté, et prendre exemple sur des animaux qui ne connaissent pas la notion de liberté de choix.

    La liberté (et ses problèmes sociaux) est une notion humaine. C’est à partir du niveau de complexification du cerveau qui permet le langage et la réflexion, que se pose la question du choix.

    Cette dimension met fin aux logiques conditionnées que connaissent les animaux.

    Même si par moment les hommes se laissent reprendre au conditionnement, ils lui échappent toujours en partie.

    Les techniques de conditionnement consistent d’ailleurs à étouffer le cerveau complexe, pour faire appel au cerveau reptilien.

    Le salut fasciste, par exemple, est un signal corporel qui cherche à faire vibrer l’émotion animale, infra-humaine, pour souder le groupe.

    ¨Pour que l’homme agisse comme un oiseau, il faut qu’il revienne au stade du cerveau reptilien.
    Pas vraiment un progrès !

    Ton truc des oiseaux tous ensemble, ça ressemble aux tribunes de supporters de foot : une unisson par abêtissement.

    Ce que tu appelles “collectivement intelligents”, c’est : “collectivement conditionnés par des automatismes”.

  11. Sauf qu’en toute probabilité notre intelligence individuelle n’est rien d’autre que swarm au niveau neuronal. Il y a beaucoup à apprendre sur nous-mêmes en regardant ces oiseaux. Tu as là le désir mimétique en action (les hommes agissent exactement comme les oiseaux, c’est ça qui est dramatique). Et comme j’essaie de l’expliquer dans le peuple, on peut aussi voir dans le swarm la naissance de la liberté, quand le groupe doit choisir une trajectoire par exemple. On a dans ce phénomène les bribes du pire et du meilleur de l’homme.

  12. 000 says:

    “les hommes agissent exactement comme les oiseaux”

    Les hommes ont deux couches cérébrales. La couche reptilienne, comme les oiseaux. Et la couche qui permet le langage complexe, la culture évolutive.

    Donc le résultat ce n’est pas “exactement” comme les oiseaux.

    L’homme évolue, les oiseaux vivent de la même façon qu’il y a 100 000 ans.

    Et l’homme évolue par les ruptures individuelles avec le conditionnement.

    L’oiseau s’adapte à l’environnement. L’homme crée un nouvel environnement.

    La critique du mimétisme, c’est justement une critique du cerveau reptilien.

    Avec tes oiseaux tu ériges le mimétisme reptilien en sommet d’intelligence !

  13. 000 says:

    (Je n’ai jamais compris l’admiration pour les oiseaux.

    Parce qu’ils volent et font cui-cui ? …

    La vie d’un oiseau, c’est une vie de forçat.
    Sans cesse chercher la nourriture et affronter les dangers de l’environnement.

    “L’espérance de vie des oiseaux dans la nature se situe entre six mois et deux ans.”

    Je ne vois pas trop où est l’intelligence d’une espèce stupide qui n’a jamais réussi à améliorer son espérance de vie au cours des millénaires.)

  14. Henri A says:

    A 000 :
    Tu confonds encore les causes et les effets.
    A Thierry 007 :
    Tu vulgarises un peu trop.
    Aux deux :
    Il ne faudrait pas mélanger les aspects logiques a postériori ( deux règles et une crotte de nez pour permettre un vol en escadrille et une économie d’énergie grâce à une meilleure aérodynamique ) et l’aspect “évolution”, biologie, à postériori aussi, qui manipulent une quantité industrielle de paramètres en tout genre.
    Tout cela sont des observations, gérable pour l’aspect logique, ingérable pour l’aspect “vie”, “vies”, sociologie animalesque dans son ensemble.

  15. Je n’ai jamais dit que les oiseaux se comportaient comme les hommes et inversement. Le swarm manifeste une intelligence première. Un peu comme ces bactéries qui trouvent leur chemin dans un labyrinthe. Ce n’est pas une intelligence réflexive, mais une intelligence algorithmique. On peut imaginer que des couches et des couches d’un tel machin se bouclent pour donner des intelligences de plus en plus complexes.

    Le swarm animal est juste un bon moyen d’expliquer l’auto-organisation. Je ne l’ai jamais utilisé à d’autres fins. Après on peut étudier les phénomènes identiques chez les hommes : la construction des villes, le déplacement des piétons, les fluctuations boursières… autant de phénomènes qui se modélisent de la même façon.

    Ce n’est pas parce que nous avons une intelligence réflexive que nous sommes collectivement capables d’échapper au swarm. C’est tout le problème. D’autre part, nous pouvons tenter de créer du swarm quand ça pourrait simplifier notre vie (le Web conçue par Berners-Lee).

  16. J says:

    “Sommes-nous plus cons que les oiseaux ?”
    Jolie video.
    Pour le reste…
    Sauf qu’en toute probabilité notre intelligence individuelle n’est rien d’autre que swarm au niveau neuronal.
    Ah bon?
    Tu as là le désir mimétique en action (les hommes agissent exactement comme les oiseaux, c’est ça qui est dramatique).
    Ah??????????
    On peut aussi voir dans le swarm la naissance de la liberté, quand le groupe doit choisir une trajectoire par exemple.
    Oh! Celle là elle est top -:)

  17. Claire says:

    @framasoft ça me rappelle cette vidéo http://bit.ly/doyLJ7 Je crois que ça répond aussi à la question posée en titre du billet

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