Quand je sortais des livres papier avec un éditeur traditionnel, je n’ai jamais vendu moins de 3 000 exemplaires. Aujourd’hui, quand avec L’expérience inédite je sors La tune dans le caniveau, j’en vends 86 ! Il est temps de faire un bilan d’une aventure éditoriale expérimentale.

Petit résumé. En septembre, je lance l’idée de créer un commando pour éditer un texte sans l’apport du moindre capital mais tout en respectant une logique éditoriale, c’est-à-dire travail sur le manuscrit, corrections, montage, façonnage et distribution. Mon but : montrer qu’on peut aujourd’hui éditer autrement.

Dès le lendemain, l’équipe est sur pied et nous commençons à travailler sur un texte d’une trentaine de pages que j’ai écrit en quatre jours pour l’occasion.

Avons-nous dès ce moment commis une erreur, c’est-à-dire travaillé un texte qui n’en valait pas la peine ? C’est possible, d’ailleurs peu de chroniqueurs ont été dithyrambiques, et nombre de mes amis du monde des ebooks n’ont même pas écrit la moindre ligne sur le texte.

Je ne perds pas de vue l’éventuelle médiocrité du texte mais je suis obligé de le nuancer. Pour que des gens puissent juger d’un texte, il faut qu’il soit lu, au moins feuilleté. Entre la publication officielle, le 21 octobre et aujourd’hui, mon blog a reçu 21 500 visiteurs uniques. Le formulaire de téléchargement était affiché sur toutes les pages, avec le plus souvent l’option gratuite présélectionnée. Résultat : 238 téléchargements gratuits et payants.

On tombe sur un taux de conversion de 1,1 %. Les spécialistes du marketing diront peut-être que ce n’est pas si mal. Mais si un auteur doit recevoir 200 000 visiteurs uniques par mois sur son blog pour arriver à vendre médiocrement ses livres en direct, l’affaire n’est pas gagnée.

Au États-Unis, le marché des ebooks représente cette année 9 % du total des ventes. Sur cette base et celle de mon score minimal de vente de 3 000, j’aurais donc dû vendre au minimum 270 ebooks. Après 6 semaines, nous en sommes en fait à 46 (25 en direct sur mon blog, 6 chez Apple, 1 chez Amazon, 6 chez Numériklivres, 8 chez immateriel), soit 1,5 % de 3 000. Il se trouve qu’on ne doit pas être loin de la part de marché des ebooks en France. D’un point de vue statistique, nous ne serions pas franchement mauvais. Heureusement que nous avons écoulé 40 exemplaires papier via la-coop.org pour améliorer un peu ces chiffres.

On voulait s’offrir une bouffe avec les bénéfices. Selon le principe du prix d’auteur unique, on a gagné 86 x 1,5 euros, soit 129 euros. Pour le moment, on peut se payer un verre.

Et le gagnant est…

Pour essayer de faire parler du livre, avec Bookeen, on a lancé un petit concours qui se termine aujourd’hui. L’idée était de faire gagner une liseuse Cybook Orizon. Une vingtaine de blogueurs ont participé.

Le principe était de chroniquer La tune dans le caniveau. Le gagnant devait être celui qui affichait le plus de fois sa chronique. Naïf, je croyais que Google Analytics traquait les affichages des images. J’aurais dû vérifier avant. Je n’avais pas pris cette peine parce que j’avais en parallèle les logs serveur. Manque de chance, un plantage du dit serveur a tout effacé. Je ne sais pas qui a gagné !

Je change donc le règlement à la volée. Et le gagnant est le chroniqueur du texte qui a envoyé le plus de visiteurs uniques vers mon blog depuis le 18 octobre, date de l’annonce du concours. Bravo Nessy !

  1. nessy.canalblog.com (43 visiteurs)
  2. heresie.hautetfort.com (42 visiteurs)
  3. regarddejanus.wordpress.com (39 visiteurs)
  4. ancion.hautetfort.com (31 visiteurs)
  5. tulisquoi.net (22 visiteurs)
  6. rsfblog.canalblog.com (11 visiteurs)
  7. la-book-melusine.over-blog.com (10 visiteurs)
  8. lespeuplesdusoleil.hautetfort.com (visiteurs 10)
  9. a-c-de-haenne.eklablog.com (9 visiteurs)
  10. lire-c-delivrant.eklablog.fr (9 visiteurs)
  11. tiensquelleadresseincroyablementlonguedisdonc.over-blog.com (7 visiteurs)
  12. larbracigogne.blogspot.com (5 visiteurs)
  13. l-ecritoire.net (4 visiteurs)
  14. abracadabibliothesque.wordpress.com (3 visiteurs)
  15. paganiz.com (3 visiteurs)
  16. amotsdelies.free.fr (2 visiteurs)
  17. tortoise.servhome.org (2 visiteurs)
  18. histoires-de-livres.over-blog.com (1 visiteur).

Je peux aussi analyser plus spécifiquement le trafic de la page dédiée à La tune dans le caniveau. Cette page à été affichée 2 527 fois pour un total de 1 913 consultations uniques.

La blogosphère a généré 43 % du trafic, dont seulement 5 % imputables aux chroniqueurs. Les réseaux sociaux comptent pour 22 %. Par rapport à mon article sur leur inutilité dans l’absolu, on voit que pour des sites à faible trafic comme le mien leur influence est loin d’être négligeable, bien supérieure à celle de Google.

Enfin, logiquement, mon blog, en conjonction avec un mailing sur la base bonweb.fr, a généré 57 % du trafic. Côté marketing le bug est là : j’ai tourné sur mon lectorat traditionnel, pas nécessairement constitué de lecteurs de livres, sans arriver à l’étendre. Avec 5 % du trafic total généré, le concours n’a eu pour ainsi dire aucun effet (ça confortera ceux qui ont crié à la manipulation et qui ont donc crié au loup pour rien).

À l’avenir, il faudra utiliser un système de tracking qui mettra à égalité les blogueurs et les socionautes. Un concours qui ne s’adresse qu’à la blogosphère est presque discriminatoire aujourd’hui. J’espère tout au moins que nous avons réussi à glisser l’idée de passer aux ebooks dans quelques esprits. Le meilleur exemple est le travail de vulgarisation dorénavant effectué par larbracigogne depuis qu’elle s’est acheté un Cybook Orizon.

Et la suite…

Il faudra recommencer ce genre d’expérience encore et encore pour faire histoire, pour donner des habitudes, tant aux lecteurs qu’aux chroniqueurs. Nous ne sommes qu’au début d’une aventure. Notre écosystème manque encore d’oxygène et je ne sais pas s’il réussira à se ventiler avant que ne débarquent les grosses machines éditoriales.

Si j’avais écrit un texte génial quel aurait été son sort ? Au regard des chiffres de diffusion des eBooks en France, c’est un peu comme si personne n’avait encore réussi à écrire un texte génial. Peut-être ! Mais croyez-vous que seuls les textes géniaux marchent en papier ? Je ne le pense pas. Nous n’avons tout simplement pas réussi à produire un texte suffisamment grand public pour qu’il explose les compteurs.

Bon, maintenant que le concours est terminé, vous pouvez écrire des articles au sujet de la tune. Le but n’est pas d’augmenter le nombre de ventes, vous avez compris qu’il faudra trouver une autre méthode, mais de poursuivre l’expérience. J’ai déjà publié une version 2.0 suite aux premiers articles. Il me paraît ainsi amusant de rebondir et de développer le texte de l’intérieur au fil de vos remarques. C’est un jeu oulipien.

Quand nous aurons vendu les 50 exemplaires papier de cette édition 2.0, j’écrirai une version 3.0 car déjà des éléments commencent à s’assembler dans ma tête. Le numérique offre cette fluidité, il faut en profiter pour expérimenter des textes à géométrie variable. Et il faut bien comprendre que la littérarité d’un texte n’est pas que dans le texte lui-même, mais aussi dans sa dynamique évolutive, une notion peu présente jusqu’à aujourd’hui en littérature.

Merci encore à toute l’équipe de L’expérience inédite, merci à tous les chroniqueurs, à tous les socionautes, à tous les lecteurs… le texte reste accessible en téléchargement gratuit et aussi en version payante ici-même et sur toutes les plateformes de diffusion.

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30 comments

  1. Crouzet says:

    Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/gNkMAB

  2. Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/gNkMAB

  3. @fbon ça va pas t'encourager http://bit.ly/gNkMAB

  4. Fredox says:

    Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/gNkMAB via @crouzet #france

  5. Yves KOSKAS says:

    Bon, il nous reste pas mal de boulot, de pédagogie, de… je sais pas, mais nous allons y arriver. http://bit.ly/gNkMAB

  6. RT @crouzet: Je vends plus de livres papier que d'ebooks http://bit.ly/epU8AI

  7. ownicrew says:

    #OwniCrew Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/fBVhjY

  8. RT @nicolasancion: RT @crouzet: Je vends plus de livres papier que d'ebooks http://bit.ly/epU8AI

  9. Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://goo.gl/fb/q3Y8N #dialogue #édition #ebook #expi #une

  10. Nessy Lupino says:

    RT @crouzet: Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/gNkMAB

  11. Nessy Lupino says:

    et merciii aux lecteurs de mon blog, de mes tweets et à mes retweeteurs !!! http://bit.ly/gNkMAB #crouzet #concours #tune

  12. 40k says:

    [Pub] @crouzet: Je vends plus de livres papier que d'ebooks http://bit.ly/epU8AI

  13. Jazz70 says:

    #çacestfait RT @jchernandezjazz: Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://ff.im/-uJvJw

  14. nessy says:

    Je suis partagée entre la joie d’avoir gagné cette liseuse et la déception que cette expérience n’ait pas été très concluante. Mais bon, on apprend toujours quelque chose de ses faux-pas.
    Ton texte est très bon, la 2e version encore meilleure.
    Par contre, je me sens un peu ridicule d’avoir gagné surtout que j’avais plus ou moins laissé mon blog de côté depuis un bail et que j’ai dit que ne trouvais pas l’idée du concours formidable.
    En tous les cas, promis, je ferai passer la liseuse dans pas mal de mains, je pense que le public français n’est surtout pas très équipé, il a besoin de connaître. Ayerdhal et Nookeff faisait remarquer qu’on avait pas ou peu accès à du matériel de lecture numérique exposé dans les salons du livre.
    D’autre part, je reprends doucement mon blog à la lecture de tes billets 🙂

  15. Tu as gagné par ta présence sur les réseaux sociaux. Un blog seul ne sert plus à rien. Il faut jouer sur tous les canaux.

    On est loin de l’époque où les liens envoyaient des centaines de visiteurs… les liens sont devenus des chemins qu’il faut parcourir à la machette.

  16. eBouquin says:

    RT @crouzet: Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/gNkMAB

  17. Salut Thierry,
    Quand je publiais une nouvelle en exclu sur mon site en 1998, j’avais plus de 800 visiteurs en quatre jours, la presse en parlait et ça prenait tout de suite. Quand j’écris un roman en direct à la Foire du livre en 2010, il y a plus de 6000 lecteurs en 24h sur la page du manuscrit. La communication se fait sur l’instant dans les médias traditionnels et sur la durée dans les réseaux sociaux, même si tu penses le contraire. Il faut avancer calmement, sans précipitation, surtout quand il s’agit de conclure. La littérature, la fiction en particulier, ne s’évalue pas en un mois ou deux. L’enjeu, pour la librairie, est de faire exister les livres trois mois après leur sortie. Sur le web, il faudrait voir ce qui existe encore un an après publication en ligne…

  18. Tu as raison… c’est juste que j’ai toujours a attendre plus, ça ne m’empêche pas d’avancer.

    Mais aujourd’hui les médias classiques parlent du Net pour le casse, pas pour dire que c’est génial 😉 C’est bien plus grave que notre petite aventure éditoriale.

  19. RT @crouzet: Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/gNkMAB

  20. Le regard de Janus says:

    Bonjour,
    Je ne suis pas trop étonné du faible retour de la blogosphère et plutôt surpris de mon bon score de propulseur.

    Pour approfondir l’analyse voici la voie que j’ai prise.
    a) faire un billet sur mon blog. J’ai choisi de mettre en exergue la démarche éditoriale plutôt que le contenu (d’accord pas génial mais pas déplaisant non plus).
    b)laissé un message court sur 3 forums de discussion où je bénéficie d’une petite notoriété (1 en Suisse, 2 en France)qui renvoyait à mon blog mais aussi directement sur le billet de la tune.
    c)été relayé par un fil RSS dédié.

    Côté statistiques,j’ai publié mon billet le 30 nov et les messages sur les forums sont paru le 1 et 2 décembre
    Le billet à été vu:
    30.11 : 92
    01.12 : 137
    02.12 : 36
    03.12 : 19

    après cela n’est plus significatif, soit au total 284 lecteurs dont 39 on cliqué sur ta page (14%). Je n’ai pas d’indication sur les clics qui sont arrivés sur la tune directement via les billets des forums.

    Plus globalement c’est vrai qu’il y a à lutter pour promouvoir l’édition via la blogosphère. Je crois qu’il faudra malgré tout passer sur les blog à forte visibilité pour rentabiliser l’affaire, ou réfléchir à d’autres modèle promotionel (clip sur youtube ???)

    Mais je t’encourage à continuer inlassablement, pour transformer l’essai.

    Amicalement.

  21. Une piste de réflexion : combien de personnes ont consulté l’extrait disponible en ligne ? A mon avis, il aurait fallu afficher les premières lignes, accrocheuses, dès la page consacrée à la Tune. Mais pour le taux de conversion il faudrait comparer le nombre de lectures du début aux téléchargements. Juste une piste, donc, mais elle peut être intéressante.

  22. 000 says:

    “”un texte d’une trentaine de pages que j’ai écrit en quatre jours pour l’occasion”

    Tout est dit, non ?

    Il y a une différence entre un livre qui représente une oeuvre, et un truc qui a été pondu en quelques jours pour s’amuser.

    On n’a pas envie de lire une expérience, mais une oeuvre.

    Et tu as trop surjoué la com, c’était pénible.

    Tu voulais nous obliger à lire au nom de l’avenir de l’édition, on n’aime pas être obligé, et pourquoi l’avenir de l’édition ce serait la Tune ? Il y a déjà tellement de choses qu’on n’a pas le temps de lire…

    On lit plus facilement un article de blog, parce qu’on en fait plus vite le tour, et parce qu’il y a l’amusement de l’interactivité (impossible avec un texte long. Un long article de blog est déjà lu en diagonale. Le Web n’a pas inventé des journées de plus de 24h).

  23. tunis2zero says:

    RT @crouzet: Je vends plus de livres papier que d%u2019ebooks http://bit.ly/epU8AI

  24. Loiez says:

    Et si un livre n’était plus un livre ? Que notre rapport à la narration, à la poésie, à l’information, à l’émotion de l’échange était entrain de changer radicalement, révolutionnairement ? J’avais fait une itw de F.Pisani il y a longtemps sur le sujet, travailler des possibles avec F.Bon. L’ipad change peu mon rapport à la littérature mais certains statuts FB oui. Finalement on parle plus de marché que de réel nouveaux écosystèmes. Les fantômes de l’Archipel Yves Tanguy hantent toujours l’écotone de l’écrit.

  25. @Nicolas J’ai mis l’extrait en ligne y’a pas longtemps. D’habitude je mets toujours les extraits ou les textes intégraux. Cette fois je voulais mesurer le nombre d’action… on l’a fait 🙂 Pour voir, il fallait donner un mail et télécharger.

    @000 Le temps de production d’un texte ne dit rien sur son intérêt… ta remarque est ridicule. C’est pas parce que tu travaille 10 ans sur un texte que ce sera un chef d’œuvre. La tune je l’ai écrit vite, la V2 moins, mais j’y ai mis des choses qui sont là depuis des lustres.

    @Loiez La littérature c’est essayer, toujours, je ne vois rien d’autre à faire. Imaginer un texte en perpétuelle évolution, c’est une expérience littéraire. En tout cas pour moi.

  26. Euh, je n’avais pas vu qu’il y avait un concours. Désolé de ne t’avoir envoyé que 42 visiteurs. Je pense que je peux faire au moins 5 à 6 fois mieux que cela, mais pas en un seul billet, et en profitant d’une opportunité.
    Ton livre est vraiment intéressant, mais si je puis me permettre, il lui manque en termes de structure deux choses : un début et une fin.
    Quand je l’ai lu, j’ai eu l’impression de lire un extrait d’un ouvrage beaucoup plus gros.
    En fait, comme je l’ai écrit dans mon commentaire, j’ai eu le sentiment de lire une version moderne d’un extrait de l’Éducation sentimentale, Frédéric errant alors dans Paris en proie à l’agitation révolutionnaire.
    Je pense que tu aurais gagné à creuser la construction psychologique du personnage d’Extase. Dans le récit, elle apparaît comme un personnage très primaire, non au sens intellectuel de l’adjectif, mais sens que lui donne Jung dans ses caractères.
    Le personnage est trop lisse, alors qu’il aurait pu nous entraîner par quelque chose de plus profond. Il manque de densité. Mais c’est aussi le format de ton ouvrage qui veut cela, je pense.
    Enfin, si tu veux un succès d’estime, tu avais tous les ingrédients pour élaborer une lecture à plusieurs étages, et donc plusieurs lectorats ; il te suffirait de reprendre chaque scène et de développer les intrigues potentielles qui se croisent pour écrire un véritable roman d’anticipation.

  27. on ne peut pas non plus négliger toute la machine éditoriale des éditeurs “classiques”, présentation aux représentants, rôle des libraires, rôle des attachées de presse, rôle des chroniqueurs et des critiques etc. On eut critiquer le système mais il a un impact.
    Quand on rentre dans une librairie, on regarde “les tables”, on se promène dans les rayons, on fouine. Mais on ne fouine pas de la même façon ni sur les librairies en ligne “même si on peut feuilleter”, ni sur un blog.
    J’ai sans doute tort, mais je n’emporte pas mon reader pr lire dans le métro parce que j’ai peur de me le faire voler et je n’ai encore jamais vu personne avec une liseuse dans le métro. Donc j’achète plus de livres papier…
    Il doit aussi rester l’idée du “gratuit”, comme pour la presse. C’est vrai que d’une façon générale, les ebooks sont souvent chers, presque aussi chers que le papier alors que justement, y a moins de maintenance derrière.

  28. @L’hérétique… c’est pour ça que depuis ta lecture j’ai produit une V2… et que j’imagine une v3… c’est cela l’expérience aussi. écrire vite chaque version, mais en produire de nombreuses.

    @marsupilamima Le plus gros bug c’est que les gens ne téléchargent même pas. Ils arrivent sur le blog, ils voient le form de téléchargement, ils passent leur chemin… ça veut dire que les gens qui arrivent sur mon blog dans l’immense majorité ne sont pas des lecteurs!

  29. [authors] Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://bit.ly/g8B50F

  30. #veille Je vends plus de livres papier que d’ebooks http://is.gd/iCZFY

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