Près de 11 euros, même port compris, c’est excessif pour un livre de 70 pages imprimé via lulu.com. Je me demande pourquoi je continue à rendre certains de mes textes disponibles via cette technique (en plus, je dois acheter un exemplaire à chacune de mes modifications, racket des auteurs très 2.0). Lisez plutôt sur tablette ou liseuse.

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10 comments

  1. Voilà une réponse indirectevmaisntrès claire à ma question à propos de ton appréciation des services de LuLu ! Merci donc. As-tu trouvé un autre service d’impression à l’unité, meilleur et moins cher ?
    Tu encourages souvent les auteurs à prendre en main la publication numérique de leurs manuscrits, soit en solo, soit (mieux je pense) en “coopérative” (forme à préciser). Je suis tout- à-fait convaincu , surtout pour des collections de “Livres courts” (de 100.000 à 175.000 (caractères+espacements) qui me semblent correspondre assez bien au rythme de lecture le plus demandé par les actifs d’aujourd’hui, mais je pense que l’option POD serait un must. Qu’elle est ton opinion? As-tu une connaissance des contraintes technologiques X budgétaires ? Évoluent-elles encore avec les nouveaux logiciels + machines , aux USA ?

    Bonne journée !

  2. Ce qui est cher chez lulu, à la fois l’impression et le port. En gros 3,5 € par livre et quel que soit le livre. Pour un livre de petite taille ça fait vite près de 50% du coût effectif.

    Si tu as un livre de 300 pages, tu peux le vendre 20€ port compris et prendre une marge de 2€, ce que tu airais chez un éditeur.

    Mais sortir en auto édition des livres au prix de l’édition, c’est absurde. Il faudrait être au tarif du poche port compris.

    Donc la seule option c’est le numérique, mais en France ce marché est bloqué.

    Pas simple 🙂

  3. Louis Boël says:

    Sorry! J’avais encore la tête dans le Fisc, j’ai pas vu ta réponse à propos des POD, et je t’ai relancé à ce sujet sur l’autre sujet ( Conversations…). j’y pense et j’y reviens (-drai…)
    Merci des éléments. 100% d’accord: le prix du livre en POD doit rester Minimal. C’est la seule chance de sortir du piège… Cherchons, il y a un barrage quelque part… Suggestion: en général, s’il y a un barrage quelque part en période de MUTATION, c’est que nous restons drivés par des contraintes de la pensée qui relève de la MORALE de l’ancien paradigme… ( moi, j’dis ça… Mais je n’sais pas où ça nous mène… ) Je demanderai ce soir à Baglis de me souffler une suggestion dans la nuit noire … ;-). ;-). ;-).

  4. Marguerite says:

    Pas d’accord avec les éléments que vous indiquez.
    Si on postule que la différence majeure entre être édité et s’auto-éditer réside a) dans la diffusion, b) dans la distribution, alors on peut court-circuiter Lulu dont vous semblez découvrir que sa marge réside essentiellement dans les frais d’expédition.

    Faites donc l’expérience de négocier un prix d’impression avec un imprimeur de quartier, en édition numérique à faible tirage, expédiez-les vous-même en tarif Lettre si le livre pèse moins de 3 kg et vous verrez que le prix est nettement inférieur à ce que vous expérimentez chez Lulu.

    Pour la diffusion, soit vous l’assurez vous-même, soit vous passez par u distributeur diffuseur indépendant du genre de ceux auxquels l’édition indépendante confie ses publications.

  5. @Marguerite Tu crois pas que tu exagères? Aucun imprimeur n’imprimera à l’unité et ne se chargera de l’expédition à un tarif moindre que Lulu.

    je parle ici de POD. Le lecteur se manifeste, on lui prépare son livre.

    Bien sûr qu’on peut imprimer 500 exemplaires qui reviendront moins cher. Et après? La probabilité de les vendre étant faible, l’auteur y est pour sa poche. C’est plus une solution.

    On a le choix entre POD et ebook… aujourd’hui, les autres options d’un autre temps.

  6. Marguerite says:

    Je réagissais sur le prix pratiqué par lulu.com
    Comme lulu est un distributeur et guère un diffuseur, la procédure lulu soutient la comparaison avec ce que je raconte et que j’expérimente régulièrement.
    Je précisais bien : « expédiez-les vous-même ». Tous les imprimeurs équipés en numérique pratiquent des tarifs convenables à partir d’une cinquantaine d’exemplaires (pour un livre de 250 mille signes).
    Le coût marginal pour un petit tirage réside essentiellement dans la fabrication de la couverture et le façonnage du livre à cause du calage des machines.

    Dans le cadre d’une édition classique, on peut considérer que l’auteur y est de sa poche pour les 300 premiers exemplaires dont il fait cadeau à l’éditeur puisqu’il ne touche pas de de droits sur ces exemplaires.

    Le fond de la question réside vraiment dans la diffusion. Et à terme, on peut envisager que la question se posera aussi pour les e-pub, puisqu’en court-circuitant le métier de libraire, on se passe d’un mode de diffusion qui fait office de filtre face à l’abondance, l’excès et le bas de gamme.
    Aujourd’hui, l’option papier est d’un autre temps, mais demain, pas sûr.

  7. Mais aucun auteur n’a envie de payer pour que ses livres circulent. Il faut se mettre ça dans la tête. En plus de pas gagner une tune, il faudrait en dépenser, avec un retour sur investissement plus que hasardeux.

    Non le modèle de distrib aujourd’hui est le flux tendu (d’ailleurs tous les grands éditeurs préparent le passage à ce mode). On ne stocke plus des livres qui finiront au pilonnés.
    Il n’y a que la POD qui autorise ça. Tu investis ton temps pour créer, pas ton argent pour distribuer.

    Et si les libraires veulent des exemplaires, ils les achètent. ça marche comme ça avec Publie.net aujourd’hui, par exemple. La notion de retour n’existe plus.

    Et si tu imprimes 50 exemplaires, lulu aussi casse les prix, d’ailleurs. Il t’offre même le port. J’avais comparé en 2010 les tarifs. Aucun imprimeur ne pouvait s’aligner sur des tirages de 50 exemplaires.

  8. Louis Boël says:

    Je reviens sans grand progrès à offrir mais une information qui pourrait devenir une piste…

    Comme mon éditeur (Ed de la Hutte) était débordé à l’automne dernier, de commun accord j’ai pris en main l’expédition d’un certain nombre d’exemplaires vers des personnes sensibles au sujet, des journalistes, des critiques, etc… J’ai donc étudié de près les tarifs. La surprise, pour tous ceux que je connais, fut de découvrir un tarif postal “encouragement au livre français dans toute la francophonie: 1,28 € pour un livre “normal” (le mien 😉 !).

    J’en tire quelques idées dans le contexte de cette conversation. Les livres d’avenir que nous imaginons sont, je pense, petits, mobiles et versatiles (multiples avatars, collaborations en cours, progrès des idées, essaimage en x sous-titres plus développés, etc…). En valeur 2013, ils devraient donc rester dans cette fourchette. …
    Reste à savoir (c’est très possible) comment ce prix a été concocté. S’il s’agit d’un prix “subsidié par l’État français”, je chercherais ailleurs car l’idée de faire payer le contribuable d’un pays particulier me semble présenter plusieurs vices sérieux. Mais s’il s’agit d’un prix “coûtant” PTT alors il y a une piste intéressante: on pourrait obtenir, politiquement, la généralisation de ce prix pour toutes les POD d’éditions numériques (au nom de la culture, de l’art, de l’innovation, etc.), qu’elles soient à destination de la francophonie ou d ela Frace elle-même (ce qui n’est pas le cas aujourdhui).
    Enfin, si tout ça foire, nous pourrions aussi obtenir (niveau politique européenne) qu’une politique d’encouragement à la culture, et donc au développement des arts numériques peu coûteux, envisagent une règle européenne dans le sens d’un prix coûtant pour les POD, voire même un rix soutenu par la communauté (j’aurais moins de réticence si c’était une décision “démocratique” de l’ensemble des régions européennes ou de la francophonie…

    C’est juste un cochonnet que je lance… ne me jetez pas des boules trop lourdes à la tête!
    Bon congé de deux jours (je laïcise volontairement mais nous savons tous que c’est la fête chrétienne de la “connaissance” et du “polylinguisme” !!! 😉

  9. je crois tout simplement que la POD n’a pas de sens… alors que tout le monde ou presque dispose de tablette ou de liseuse. ça sert à rien de se prendre la tête avec cette techno 🙂

  10. louis Boël says:

    BOF … tout ça pour tomber À PLAT comme un mulet dans l’étang de Thau….
    Apathie d’anti-cliumax… je vais fair ela siecte!
    Bon WE 😉 à tous!

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