Thierry Crouzet

Asus Zenbook UX301LA,
Lenovo Yoga Pro 2 ou Mac ?

Cuisine 42/54

Comme moi, vous pensez peut-être dans les semaines qui arrivent changer d’ordinateur. Je partage l’état de ma réflexion et complète celle de David Bosman.

Au début des années 1980, je changeais d’ordinateur tous les ans (ZX81, Oric, Ti99…), puis j’ai changé de PC tous les deux ans, puis les trois ans. Aujourd’hui, je travaille sur un ordinateur de bureau conjointement et un portable tous deux vieux de 5 ans (j’ai aussi un ipad, un iPhone, un Kindle…). Comme mes PC tirent la langue, il est temps de les changer. Un choix qui risque cette fois de m’engager pour 6 ans.

J’ai commencé par n’avoir qu’une machine de bureau. Puis j’ai pris l’habitude d’avoir un fixe et un portable. En 2000, quand j’ai aménagé à Londres, j’ai opté pour un seul portable, le plus puissant du marché à l’époque. Depuis mon retour dans le Midi, j’avais à nouveau basculé dans le mode deux machines : un fixe surpuissant (à l’époque), un portable léger, autonome, moyennement puissant.

Les temps changent. Depuis que j’ai un iPad, surtout depuis que je lui ai ajouté un clavier Logitech, j’ai goûté au plaisir de l’ultramobilité, ultradisponibilité. Je dispose enfin d’un véritable carnet numérique. Je m’en sers par exemple pour écrire mes vagabondages. J’ai découvert qu’écran tactile et clavier se complètent merveilleusement.

Cette histoire et ces découvertes dictent le cahier des charges de ma prochaine machine. Je veux bouger avec, écrire à mon bureau mais aussi au lit, dehors, dans le train, je veux une seule interface, une seule machine, mais qui ne me limite pas si d’aventure je manipule des photos ou des vidéos ou teste des jeux avec les enfants.

  1. Légère, moins de 1,5 kg.
  2. Puissance max (un i7 au top).
  3. Taille moyenne, 13″ ou 14″.
  4. Écran tactile.
  5. Définition WQHD pour avoir la liberté de régler la taille des typos selon mes besoins physiologiques (je n’aime pas les def intermédiaires comme le 1 900 px sur un 13″).
  6. Immédiatement disponible comme un iPad.
  7. Autonome (oublier le cordon secteur, c’est faire un pas de plus vers le carnet électronique).

Pour la première fois depuis vingt-cinq ans, je n’ai rien contre revenir à un Apple (j’ai aussi eu un Apple II au début des années 1980). J’utilise le plus souvent des applications standard comme Word, Antidote, InDesign ou Photoshop disponibles sous MacOS et Windows. Quand j’ai besoin de bidouiller, je le fais en mode console en prenant le contrôle de mon serveur Linux. L’existence de cet autre ordinateur, dédié au Web et au code, ouvre toutes les portes pour ma machine d’écriture (d’autant que Windows tourne aussi sur les Mac).

Si je devais choisir une machine aujourd’hui, ce serait un MacBookAir 13 mais il lui manque de la puissance, un écran tactile, le WQHD… Depuis juin, je scrute le marché, les machines tardent à venir mais elles débarqueront en novembre et on y verra plus clair fin octobre après l’annonce par Apple des nouveaux Mac.

En attendant, deux belles bêtes me séduisent.

Asus Zenbook Infinity UX301LA

L’Asus Zenbook UX301LA vient d’être testé comme le plus puissants des ultrabooks. Défaut : un prix astronomique digne d’Apple et une autonomie moyenne.

lenovo yoga 2 pro

Le Lenovo Yoga 2 Pro, un ultraportable transformable en tablette. Un prix plus raisonnable, un concept séduisant, un écran QHD+ (3 200 x 1 800) avec une carte graphique un peu juste toutefois mais je ne suis pas un gamer et ça devrait passer. J’attends les premiers tests, en espérant que mon PC de bureau n’explosera pas en vol d’ici là.