C’est le jeu, sans trop réfléchir lister les livres qui ont profondément marqué (même si leur relecture pourrait être décevante).

  1. À la poursuite des Slans d’A. E. van Vogt, parce que je suis un Slan et que ce n’est pas simple de survivre parmi les homo sapiens.
  2. Dune de Franck Herbert, parce que c’est un autre monde comme nul autre écrivain n’a su en concevoir.
  3. L’affaire Charles Dexter Ward de Lovecraft, pour la matérialisation de l’indicible.
  4. L’éducation sentimentale de Flaubert, pour le partage d’un moment d’existence.
  5. Triptyque de Claude Simon, pour la puissance des images et le refus des personnages.
  6. Shiddhartha d’Herman Hesse, parce que j’aimerais un jour écrire un livre aussi limpide.
  7. L’âge d’or de Pierre Herbar, un pur joyau méridional.
  8. Les années d’apprentissage de Wilhelm Meister de Goethe, une cathédrale vertigineuse d’une modernité inégalée.
  9. Les confessions de Rousseau, parce que j’ai trouvé un frère.
  10. L’étranger de Camus, pour la lumière dans le style.

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2 comments

  1. blackstoneD says:

    Bonsoir, je vous suis depuis un moment déjà.
    j’ai souvent eu envie de réagir, j’ai même partagé certains posts…
    Là vous touchez au cœur : j’ai lu une partie de votre liste et je serais d’accord sur la moitié, et vous me donnez envie de lire le reste.
    Ma réaction concerne Hermann Hesse dont effectivement j’ai profondément apprécié le Shiddhartha. Pour ce qui me concerne, le plus grand livre de Hesse, sans non plus trop réfléchir moi non plus est “le loup des steppes”. Il m’a permis, entre la fin de l’adolescence et le début de l’âge adulte de retrouver foi en la vie !

    Si vous ne l’avez pas encore lu, précipitez vous !

  2. Je crois avoir lu tout ce qui est traduit de Hesse. J’aurais pu évoqué le loup, demian, le jeu desperles de verre… C’est Hesse qui m’a amené à lire Goethe, le père du roman initiatique, et quel coup de maître.

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