Récupérer ses droits d’auteur et après…

Beaucoup d’auteurs se lamentent de la médiocrité de leurs éditeurs, et ça m’arrive aussi. Mais il est inutile de prolonger une situation contractuelle insatisfaisante. La plupart des éditeurs restituent sans trop rechigner les droits sur les textes qu’ils n’exploitent plus qu’en pointillé, voire pas du tout.

Je viens ainsi de récupérer les droits de mes livres publiés chez Bourin, L’Âge d’homme et Publie.net. Ça, c’était simple, maintenant il me faut remettre en circulation ces textes, tant en numérique qu’en version papier.

Depuis mon retour de vacances, j’essaie de trouver un concept de couverture qu’il me serait facile de décliner à l’infini (et sans trop perdre de temps). N’étant pas graphiste, j’ai exploré ce qui se faisait et j’ai un peu joué. J’ai testé trois approches et les classe par ordre de préférence (si vous avez des avis, des idées…).

L’approche bagnard

Je me suis inspiré d’une biographie de Jeremy Corbyn.

Baniard
Baniard

L’approche masque

Je me suis inspiré de Holes de Louis Sachar, une couverture qui évoque la vielle collection Masque Jaune. J’ai choisi le jaune après avoir lu que c’était la couleur qui maximisait les contrastes et était donc la plus visible en ligne.

Masque
Masque

L’approche muselé

Une variation trash de la version bagnard.

Bagnard trash
Bagnard trash

7
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7 comments

  1. J’aime bien ta trogne Thierry (pas sûr que ce soit un argument commercial), mais l’approche Masque donne plus envie et différencie mieux les titres les uns des autres, tout en leur donnant une cohérence d’ensemble.

  2. Darathor says:

    Pareil, je suis plus convaincu par l’approche sans photo.

    La photo de l’auteur sur la couverture personnellement ça aurait plutôt tendance à me repousser que l’inverse : ça n’indique rien sur le contenu, pire ça donne l’impression que le contenu est secondaire par rapport à l’auteur.

    Après le fond jaune sur écran est agressif. Mais ça l’est probablement moins sur papier.

  3. La typo à la main sur le bonnet du muselé est à proscrire, me semble-t-il. Pour le reste, je ne suis pas bien placé pour juger de ce qui fait vendre, je ne fais pas partie des troupeaux qui achètent les livres parce que la couverture ou la gueule de l’auteur sur la jaquette leur sont sympathiques 😉

  4. CG says:

    La version masque est la plus attractive à mes yeux: elle est sobre et simple, attire le regard directement sur l’essentiel, à savoir titre et auteur, et l’illustration est sobre et évocatrice à la fois. Je ne trouve pas ce jaune là agressif.
    Les autres versions ont d’abord un impact visuel percutant et il faut un effort pour aller trouver l’information

  5. J’aime beaucoup la première version, mais je crois qu’elle convient bien pour des essais, moins pour du roman. La deuxième (le jaune), est vraiment bien, propre, efficace… et visible ! La troisième, par contre, je n’aime pas trop.

  6. Michèle says:

    Clairement je préfère la version masque qui laisse la possibilité d’une illustration, même si ta tête de bagnard est cool aussi 🙂 La 3e est tout simplement affreuse.

  7. Ace Tea says:

    J’aimais beaucoup les couvertures de la collection Masque Jaune, je te laisse deviner à quelle série va ma préférence.
    Qui plus est, le jaune semble avoir particulièrement la cotte ! http://m.slate.fr/story/118651/best-seller-couleur-couverture-jaune

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