Trace du P27
Trace du P27

Après le 727 et le i727, je me lance dans la création d’un Paris to Sète (P27), qui partira tout début juillet pour s’achever autour du 15 juillet (dates à discuter si vous voulez vous joindre à moi). Contrairement aux deux autres traces, celle-ci ne reposera sur aucune reconnaissance, mais sur la compilation de traces récoltées sur le Net, entrecroisées, interconnectées, socialement renforcées par des expertises locales. Mon but reste de minimiser l’asphalte et de dénicher des singles le plus souvent possibles, tout en sachant que ce ne sera pas toujours facile. À l’issue du voyage, la trace sera révisée pour que d’autres puissent la suivre.

P27 à travers bassins hyper ruraux
P27 à travers bassins hyper ruraux

Au départ, je comptais tracer droit vers le sud depuis Paris pour créer une French Verticale, mais je suis vite tombé sur une zone plate et monotone entre le sud du parc régional du Gâtinais et le parc régional des Volcans d’Auvergne, soit entre Nemours et Moulions dans l’Alliers, environ 200 km à vol d’oiseau. J’ai aussi consulté la liste des plus beaux villages de France et constaté qu’un seul se trouvait dans la moitié nord de cette verticale (Yèvre-le-Châtel). Par ailleurs, j’ai noté que les traces VTT et gravel étaient rares dans ces secteurs, dédiés le plus souvent à l’agriculture intensive. Assez décourageant.

Parcs régionaux
Parcs régionaux

Pour ne pas retomber sur la GTMC et la French Divide en tirant vers l’est, je travaille sur une trace plus à l’ouest, qui a l’avantage de traverser plusieurs parcs naturels : Haute Vallée de Chevreuse, Perche, Brenne, Millevaches, Volcans d’Auvergne, Aubrac, Grands Causses, Haut-Languedoc, sans oublier quelques châteaux de la Loire et la Creuse.

La trace devrait avoisiner les 1 300 km, j’en suis à rechercher les passages incontournables (preneur de toutes les idées). Voici comment je trace.

  1. VisuGPX qui est devenu, bien plus que Garmin Base Camp, mon outil de traçage de prédilection, notamment grâce à ses multiples calques, dont le précieux Heatmap, qui depuis quelques mois m’a permis de découvrir des singles insoupçonnés même dans l’Hérault que pourtant je connais bien (je publierai bientôt un article sur VisuGPX). Je peux ainsi en survolant la France dénicher des endroits particulièrement irrigués par les chemins et aussi repérer ceux qui sont exsangues.
  2. VTTrack qui m’aide à savoir où les vététistes roulent. En plus de me pointer des traces, il me permet de choisir les secteurs les plus favorables.

  3. Le simple search pour faire remonter des traces dans les divers secteurs, toutes plateformes confondues (ou presque).

  4. Google map pour la compilation des traces et la vue d’ensemble.

  5. Et non, je n’utilise pas de robot de routage, car tracer me fait presque autant plaisir que rouler (et à VTT nous aimons sortir de la carte et échapper aux robots). Par ailleurs, j’aime fignoler les détails.

Si vous êtes intéressés par le P27, rejoignez le groupe pour en discuter. Si vous êtes tenté pour rouler la trace début juillet, j’ai crée un évènement sur le groupe. Enfin, vous pouvez suivre mon travail sur la Google Map. Je partagerai la trace quand elle sera plus avancée.

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