Thierry Crouzet

Un jeu littéraire via Instagram

Un lieu, une histoireDepuis que j’ai créé mon app de Géolecture, je me demande comment je peux continuer d’expérimenter avec nos mobiles. J’ai la sensation qu’une app auteur pourrait me rapprocher des lecteurs de façon plus intime que le site Web, avec la possibilité d’afficher des alertes, aussi de partager des photos, des commentaires, tout cela sans que ce soit affiché aux yeux de tous sur le Web, mais pour le moment j’ai renoncé à coder une telle app. Lire la suite →

Être ou ne pas être contemporain ?

Seul, Golfe du MexiqueJe me pose cette question alors même que je me sens de moins en moins contemporain, ce qui pour moi s’apparente à une forme de dépression. Lire la suite →

Lire, jouer, écrire avec Lovecraft

Couverture de L'Affaire Deluze, CazaC'était une nuit de l’été 1984, fin août, un soir d'orage. Il pleuvait sur le parking de la résidence où je logeais à Montpellier, il pleuvait aussi autour du manoir que nous explorions à la recherche d’un assassin, suivi de meurtre en meurtre jusqu’à la demeure de son enfance, celle où nos pas nous ramènent presque toujours avec nos démons. Lire la suite →

Comment se lire (et lire les autres)

La profusion des formesLe titre de ce billet n’a pas de point d’interrogation. Je veux parler d’une méthode pratique, tout au moins la mienne, que j’applique avec mes textes et les textes des autres. Lire la suite →

10 sujets de thèses littéraires

Prendre de la (h)auteurPrendre des auteurs qui publiaient avant le Net, puis qui se sont abondamment auto-publiés sur le Net, tenter de voir si leur écriture, leurs thématiques, leurs formes se sont transformées, si leurs œuvres abordent des sujets nouveaux, provoquent des émotions nouvelles ou pas (hors de question d’exclure l’émotion, le plaisir, sous prétexte qu’on est universitaire). Cette étude commence par les textes et finit par les textes. À travers eux, elle tente d’écrire une histoire en mouvement. Lire la suite →

Sans outil, on n’écrit pas

Nîmes, square AntoninLa littérature n’existe pas dans l’idéalité de textes qui passeraient d’esprit à esprit. La littérature se fait avec nos doigts, parfois notre voix, notre corps entier, se matérialise en lettres sous nos yeux, se véhicule par des ondes électromagnétiques avant d’atteindre d’autres cerveaux. La littérature implique une technologie. Et bien plus que ça, elle implique une technologie pour être pensée. Lire la suite →

La littérature numérique est morte

Fac de nîmesJe viens de participer au colloque L’auteur à l’ère numérique où j’ai retrouvé des amis auteurs, des amis universitaires. Très vite, je me suis tendu, finissant par m’en prendre à Antoine Moreau, qui nous a fait la leçon sur le libre, nous dictant les bonnes manières à nous autres bien sûr qui n’en avons aucune. Lire la suite →

Archiver le blog pour passer à autre chose

Les années blogC’est la fin de l’année, bientôt les vacances, j’ai bouclé le roman que je publierai l’année prochaine et je ne sais pas encore à quoi je passerai mon temps dans les mois qui viennent. L’idée d’écrire hors du Web comme je viens de le faire cette année me chagrine. Je m’éloigne irrémédiablement de la matrice qui m’a stimulé durant des années, d’autant que je ne trouve aucun nouveau projet numérique dans lequel m’engouffrer avec quelques lecteurs enthousiastes. Lire la suite →

Auteur interactif vs narration interactive

L'infiltréL’art interactif a commencé avec l’informatique, même si au début il n’en faisait pas usage. Je pense notamment à certaines sculptures de Calder des années 1950, aux Cent mille milliards de poèmes de Queneau en 1961, au film le Kinoautaumat de Radúz Činčera en 1967. Lire la suite →

La littérature numérique comme macramé

Depuis quelque temps une question me turlupine. Pourquoi aucune élite intellectuelle ou financière s’intéresse à l’avant-garde de la littérature numérique ? Lire la suite →