Thierry Crouzet

Mon salon

Mon blog est comme une extension de ma maison. Quand j’estime que des commentateurs y chahutent, je me donne le droit de leur fermer la porte (et je le fais publiquement).

En général, j’en arrive à cette extrémité quand, à mon sens bien sûr, je note une profonde incompréhension ou mauvaise foi dans les fils de commentaires. Dans ce cas, je propose au préalable une discussion audio à enregistrer et à diffuser pour le plaisir de tous. J’ai noté qu’avec le retour de la voix, donc d’une forme de présence physique, bien des conflits apparemment insolubles se résolvent. À condition bien sûr que l’envie d’avancer soit réciproque, ce qui n’est pas souvent le cas.

Comme par hasard, quand je propose le dialogue, la plupart des commentateurs avec qui j’estime avoir des problèmes ne prennent même pas la peine de répondre à ma proposition. Je crois que c’est le moment de les qualifier de trolls et des les envoyer promener.

Je leur ai grand ouvert la porte en leur proposant une discussion entre adultes, en leur offrant du temps, en leur tendant la main, s’il la refuse je ne vais pas continuer à les laisser m’insulter sans me défendre. S’ils veulent me pourrir qu’ils aillent ailleurs ou qu’ils acceptent une entrevue. Le Web est grand. Et surtout qu’ils ne viennent pas crier à la censure. Ma voix leur est toujours accessible s’ils le désirent.

Franchement, je ne vois pas ce que je peux faire de plus. Heureusement, ce problème survient exceptionnellement.

Je sais que certaines personnes préfère s’exprimer par écrit… mais je passe ma vie à écrire et je n’ai pas envie de m’épuiser en commentaires inutiles, où je dois sans cesse répéter la même chose.