Thierry Crouzet

Si Finkielkraut avait raison

Cet après midi j’ai posté un premier tweet :

Le Conteur, le roman gratuit des éditions Gutenberg encore dispo 3 semaines! http://bit.ly/2F8UNS (@LeConteur)

J’aurais aimé que ça clique pour faire la publicité au roman d’Omair Ahmad et à une initiative qui me paraît intéressante. Bilan via bit.ly : 56/62 clics (56 pour moi, 62 au total).

Un peu plus tard j’envoie un tweet sur la réaction Finkielkraut par rapport à l’affaire Polanski (clin d’œil à la conversation suite à mon billet sur Plenel).

J’ai pas besoin de me payer Finkielkraut, d’autres s’en chargent pour moi http://bit.ly/11RAdU

Bilan : 141/176 clics vers le billet de Dominik Vallet. Encore une fois le populisme paie. Je finis alors par écouter l’intervention de Finkielkraut sur France Inter et j’envoie un nouveau tweet plus nuancé (peut-être influencé par Narvic).

#Finkielkraut sur Inter http://bit.ly/32MoUI Il ne dit pas que des bêtises tout de même mais lire aussi http://bit.ly/11Q1Xw Relativisons

Bilan : 37/690 clics. Est-ce Inter qui fait cliquer autant ? Les vieilles marques ont donc toujours une immense puissance ! Et Finkielkraut n’a pas tout à fait tort d’accuser les internautes d’être des moutons de Panurge (pour le reste je vais pas entrer dans la polémique). Tout cela renvoie à la conversation en cours entre Severino et Monica dans mon Twiller. Je rappelle qu’ils incarnent les ignobles dans mon histoire.